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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineChâteau de Tayac et ses dépendances
Château de Tayac et ses dépendances






Référence de la notice
PA00082536
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Château de Tayac et ses dépendances
Appellation d'usage
Musée national de la Préhistoire
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Destination actuelle de l'édifice
musée
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Dordogne (24) ; Les Eyzies-de-Tayac-Sireuil
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Aquitaine
Références cadastrales
AC 7
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La plateforme du château fut occupée dès les temps préhistoriques et a livré des gisements d'époques madgalénienne et azilienne. Sous le nom de Roc de Tayac, le château primitif fut bâti aux environs du 13e siècle. Tour à tour, français et anglais au cours des guerres de Cent ans, le château souffrit des sièges successifs et dut être reconstruit au 16e siècle. En 1595, il subit le siège des croquants révoltés. En 1606, le roi donna l'ordre de le démanteler, sans doute suite à la condamnation de Jean Guy de Beynac, impliqué dans la conspiration du duc de Bouillon. ££L'édifice est en partie creusé dans le rocher, en partie construit. Ses murs de défense s'élèvent sur un encorbellement de la falaise. Les chambres, les couloirs, les escaliers sont creusés dans le rocher. L'accès se fait par une porte en plein cintre et à grands claveaux. Cette porte donne accès à un passage, partie bâti, partie taillé, sous le bâtiment en retour d'équerre de la façade principale et qui barre l'accès de la plateforme. Le corps de logis, parallèle à la falaise, comportait à son angle sud-ouest une petite tourelle en encorbellement.