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POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Saint-Sulpice et Notre-Dame
Eglise Saint-Sulpice et Notre-Dame





Référence de la notice
PA00079942
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
14 mai 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Saint-Sulpice et Notre-Dame
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église paroissiale
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Île-de-France ; Seine-Saint-Denis (93) ; Noisy-le-Grand ; rue de la Baignade ; allée de l'Eglise
Adresse de l'édifice
Baignade (rue de la) ; Eglise (allée de l')
Références cadastrales
AD 427
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
15e siècle
Description historique
Eglise érigée à l'aplomb d'un premier oratoire chrétien attesté dès le 6e siècle. Sur cet emplacement, les religieux de Saint-Martin-des-Champs décident de construire une nouvelle église. Un clocher, de style roman, commencé vers 1130-1140, marque la première phase de construction de l'église. Les travaux se poursuivent avec la nef et le choeur vers 1245. L'église comprend une nef à trois vaisseaux de cinq travées sans transept et un choeur de deux travées avec son bas-côté sud voûté d'arêtes, terminé par un chevet plat. Le bas-côté nord, voûté d'ogives, est clos par une abside en cul de four. En 1484, l'église reçoit sa dédicace ; cette date marque peut-être l'achèvement des travaux, et notamment de la voûte en berceau avec la frise ornementale qui marque la corniche. Des restaurations ont été menées en 1760 par le maçon Pierre Grognet. Au 20e siècle, nouvelles restaurations (toiture et une partie de la charpente restaurées en 1979).