Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien haut-fourneau
Ancien haut-fourneau


Référence de la notice
PA00078538
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
29 mars 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien haut-fourneau
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
haut fourneau
Destination actuelle de l'édifice
pisciculture
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Grand Est ; Ardennes (08) ; Vendresse ; le Fourneau
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Champagne-Ardenne
Lieu-dit
le Fourneau
Références cadastrales
E 412
Nom du cours d'eau traversant ou bordant l'édifice
le Batardeau
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Reconstruit avant 1830 par Jean-Nicolas Gendarme, le haut fourneau a succédé aux installations d'une activité sidérurgique attestée en 1564. Avec le fourneau fut faite la grande halle à charbon, scandée de baies en plein cintre. Le site a été exploité ou détenu en propriété par les plus grands maîtres de forges ardennais.£Il apparaît en 1564 à la place dun moulin qui appartenait à labbaye dElan. En 1582, il devient fourneau du duc de Rethel. Au 17e siècle, il est exploité par les frères Nicolas et Raulin Coulon. Durant une bonne partie du 18e, ce sont les Poulain, maîtres des forges de Boutancourt qui le louent au duc de Mazarin. Racheté par Jean-Nicolas Gendarme au début du 19e siècle, son exploitation se poursuit après son décès, en 1845, sous l'autorité de sa fille. Malgré larrêt de la production de fonte de première fusion, lactivité dure jusquà la fin du 19e siècle, grâce au cubilot installé dans le bâtiment accolé à la halle principale.£