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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de la Grande-Fosse
présentation de la commune de la Grande-Fosse






Référence de la notice
IA88001206
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
16 juillet 2009
Date de dernière modification de la notice
21 septembre 2020
Rédacteur de la notice
Henry Jean-Yves
Mentions légales
© Région Lorraine - Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de la Grande-Fosse
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Grand Est ; Vosges (88) ; La Grande-Fosse
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Lorraine
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Provenchères-sur-Fave
Canton
Provenchères-sur-Fave
Historique de l'édifice
Description historique
Le territoire de la Grande-Fosse est cité dès le 12e siècle. En 1172, la grange de la Grande-Fosse appartenant au duc Mattieu, et où le chapitre de Saint-Dié percevait les dîmes, est cédée aux moines de l'abbaye de Bongart (Baumgarten, Bernardvillé (67) , fille de l'abbaye de Beaupré, La Gorgue (59) ). En 1183 la donation est agrandie d'une terre et d'une colline par Simon de Parroy. Après la ruine de l'abbaye de Bongart, l'abbaye de Beaupré hérite du domaine et l'échange, en 1335, avec le chapitre de Saint-Dié qui en reprend possession. Une mairie y est attestée au 16e siècle. Jusqu'à la Révolution, le chapitre de Saint-Dié y possède 170 ha de terre, une ferme au Frénot, une à Badémont et une maison seigneuriale, une chapelle castrale et un moulin à la Bonne-Fontaine. Un vicariat avec prêtre résidant est érigé en 1758, mais lors de la Révolution la paroisse et de nouveau rattachée à Provenchères, elle ne retrouve son statut qu'en 1829. Jusqu'en 1830, date de la construction de l'église, c'est la chapelle de la Bonne-Fontaine qui dessert la commune. En 1793, la commune est rattachée au canton de Saales puis en 1873 à celui de Provenchères-sur-Fave, nouvellement créé. A partir de 1870, la commune située sur l'axe Saint-Dié - Strasbourg devient commune frontalière, une recette des douanes y est installée en 1872. En 1887, un nouveau chemin est créé le long de la frontière, il permet de relier les voies convergeant vers Saales. La population a atteint son maximum en 1830 (650 habitants) puis a décru jusqu'aux années 1990 où elle a atteint son minimum (69 hab.) , depuis elle semble se stabiliser (90 hab.).