Église paroissiale saint-Jean-Baptiste

Désignation

Dénomination de l'édifice

Église paroissiale

Vocable - pour les édifices cultuels

Saint-Jean-Baptiste

Titre courant

Église paroissiale saint-Jean-Baptiste

Localisation

Localisation

Grand Est ; Vosges (88) ; Colroy-la-Grande ; chemin de Devant l'Eglise

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Lorraine

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Provenchères-sur-Fave

Canton

Provenchères-sur-Fave

Lieu-dit

Devant l'Eglise

Adresse de l'édifice

Devant l'Eglise (chemin de)

Références cadastrales

1988 B 681

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Partie constituante non étudiée

Cimetière

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

18e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1772

Commentaires concernant la datation

Date portée

Auteur de l'édifice

Carbonnar (architecte)

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribution par source

Description historique

La communauté de Colroy-la-Grande est une annexe de la cure de Provenchères-sur-Fave jusqu'en 1710 où est érigé le vicariat de Colroy-Lubine, elle est séparée de Lubine en 1803 (?). Eglise reconstruite en 1772 sur les plans de l'architecte Carbonnar par les entrepreneurs Joseph Stegmiller et Joseph Mengin (maître maçon et tailleur de pierre à Saint-Dié) , seule les fondations de l'ancienne tour sont réutilisées. Dés 1686 le clocher de l'ancien édifice situé sur le choeur "menace ruine par le haut" (ADV G513) , l'autorisation de reconstruire est donnée par le chapitre de Saint-dié en 1770 dans un mémoire "attendu que le choeur est trop petit pour célébrer avec décence l'office divin et que la nef est insuffisante pour contenir le paroissiens, que l'église entière est vielle et caduque, les réparations urgentes et très considérables, il a été ordonné que les paroissiens pourvoiraient pour la reconstruction de leur église, il n'y a que la construction de la neffe et de la tour qui les concerne ; messieurs du chapitre comme décimateur sont obligés à celle du choeur ". L'architecte Carbonnar dresse les plans et suit les travaux, dans procès verbal de visite il note que "le choeur est très mal construit, mur du fond en biais, le mortier manque de chaux, les piédroits des doubleaux sont alternativement de 18 et 24 pouces". Les travaux d'entretien se succèdent : 1833 : remplacement des bardeaux de la toiture nord de la nef, 1856 : réparation du beffroi et des cloches, 1869 : remplacement des boiseries du choeur, 1871 : remplacement de l'horloge, 1879 : demande de réparation urgente car "la nef entière menace de s'éfondrer", 1882 : construction de la deuxième sacristie. En 1884 de gros travaux sont entrepris pour consolider la charpente, les arcs et les cintres grâce à la pose de gros fer et à la plâtrerie complète de l'édifice (choeur, nef, 15 cintres de fenêtre, 30 retombées formant chapiteau, 18 chapiteaux et pilastres). Les travaux seront complétés par le murage de l'imposte de l'imposte de la porte latérale et la niche des fonds baptismaux et par la pose de vitraux en grisaille dans le choeur. Les dommages de la guerre 1914-1918 sont importants : toiture de la nef et du dôme endommagées, cloches emportées, horloge, vitraux détruits (13 sur 15) , lézardes dans l'arc entre la tour et la nef, sur le coté de la tour, autel latéral gauche détruit, maître autel détérioré. Les travaux qui suivront seront radicaux : démolition des pilastres et de l'ancienne voûte, maçonnerie en brique de la partie supérieure des murs latéraux et construction d'une nouvelle voûte en béton armé et métal déployé, cerclage de la tour (401923 F.).Au milieu du 20e siècle, la charpente est à nouveau entièrement reconstruite, des poutres en béton traversent transversalement l'édifice, elles servent d'appui à des pignons maçonnés en parpaings sur lesquels reposent les pannes de la charpente.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Grès, moellon, pierre de taille, enduit

Matériaux de la couverture

Tuile mécanique

Typologie de plan

Plan allongé

Description de l'élévation intérieure

1 vaisseau

Typologie de couverture

Toit à longs pans, croupe polygonale, bulbe

Emplacement, forme et structure de l’escalier

Escalier dans-oeuvre

Commentaire descriptif de l'édifice

Eglise à nef de plan rectangulaire, tour clocher et tour d'escalier hors oeuvre, à portail néo-classique et choeur pentagonal.

Technique du décor des immeubles par nature

Décor stuqué, vitrail

Commentaires d'usage régional

Église grange,chevet polygonal

Protection et label

Référence aux objets conservés

IM88003879, IM88003891, IM88003840, IM88003890, IM88003876, IM88003881, IM88003878, IM88003877, IM88003882, IM88003883, IM88003889, IM88003893, IM88003892, IM88003875, IM88003880, IM88003884, IM88003886, IM88003888, IM88003885, IM88003887

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété publique

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2004

Date de rédaction de la notice

2004

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Henry Jean-Yves

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier avec sous-dossier

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional de Lorraine - service régional de l'inventaire général
Hôtel Ferraris - 29, rue du Haut Bourgeois 54000 Nancy - 03.83.32.90.63

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Intérieur, vue vers le choeur.
Intérieur, vue vers le choeur.
© Région Lorraine - Inventaire général
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