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POP | Plateforme ouverte du patrimoineCasino municipal 1 (détruit), puis casino municipal 2 et ses extensions (détruits), puis casino municipal 3 (détruit)
Casino municipal 1 (détruit), puis casino municipal 2 et ses extensions (détruits), puis casino municipal 3 (détruit)

Référence de la notice
IA80001225
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
28 juin 2008
Date de dernière modification de la notice
21 septembre 2020
Rédacteur de la notice
Justome Elisabeth
Mentions légales
© Inventaire général ; © Conseil général de la Somme ; © SMACOPI
Désignation de l'édifice
Titre courant
Casino municipal 1 (détruit), puis casino municipal 2 et ses extensions (détruits), puis casino municipal 3 (détruit)
Appellation d'usage
Casinos municipaux
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
casino
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Hauts-de-France ; Somme (80) ; Ault ; Bourg-d'Ault (quartier du)
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Côte picarde
Canton
Ault
Lieu-dit
Bourg-d'Ault (quartier du)
Références cadastrales
1983 AC 669 ; 1983 AC 669
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en ville
Nom de l'édifice
Le front de mer de la station balnéaire du Bourg-d'Ault
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1879 ; 1892 ; 1910 ; 1933
Commentaire concernant la datation
daté par source
Auteur de l'édifice
Commentaire concernant l'attribution de l'édifice
attribution par source
Description historique
En 1858, le conseil municipal de la commune d'Ault décide l'édification d'une tente casino ou d'une cabane mobile en bois sur les galets, pour la somme de 500 francs. Il est prévu que la construction fasse 12 mètres de long sur 4 mètres de large (source : Monborgne et délibération du conseil municipal du 16 juin 1858). Cet édifice avait alors pour fonction d'abriter les baigneurs en cas de mauvais temps ou par forte chaleur. En 1879, le projet d'un nouveau casino voit le jour. Un plan et un devis (non retrouvés) sont déposés la même année par l'architecte Morice, mais le projet est rejeté par la municipalité qui préfère ceux de l´architecte Léon Käppler, installé à Eu. Son projet est en effet moins coûteux alors qu'il comprend aussi la construction de bains pour 9564, 14 francs ; Morice proposait de son côté un devis de 9528, 30 francs pour le casino seul. Les travaux sont adjugés le 15 février 1880. A des fins d'économies, il est prévu de remployer certains matériaux de l'ancien édifice (gouttière, couverture, fenêtres). Les premiers plans de Léon Käppler datent de janvier 1879, rectifiés en novembre 1879 : les dimensions sont diminuées afin de pouvoir finir la construction de l'édifice dans le temps imparti par le cahier des charges (2 mois et demi à partir du jour de l'adjudication pour assurer une ouverture pour la saison des bains). Ainsi, la longueur est réduite de 5, 92 mètres (on passe de 25 à 20, 8 mètres) et en largeur de 2, 03 mètres (on passe de 10, 39 à 8, 36 mètres). Les water-closets, l´office du café et le dépôt des costumes sont supprimés. Les élévations ne sont par contre pas modifiées. De plan allongé, l'édifice est élevé en rez-de-chaussée et présente deux pavillons latéraux en légère avancée. Une terrasse couverte dont la couverture présente une ferme débordante ornée de lambrequins découpés, devance le corps central. L'édifice comprend une grande salle de concert dans le pavillon central, devancée par une terrasse couverte. Le pavillon de gauche comprend le cabinet du médecin et un café, celui de droite un salon de lecture et le bureau de la direction. En août 1880, les travaux sont achevés et le casino est inauguré pendant la saison des bains (source : A.D. Somme, 99 O 452). En août 1883, le concessionnaire Louis Dupont, demeurant à Levallois (Seine) obtient l'autorisation ministérielle d'installer le jeux des petits chevaux (source : A.D. Somme, 4 M 98017/2). Le 5 novembre 1891, le Conseil municipal vote le projet d'agrandissement du casino, confié à Jules Mesnard, architecte à Paris. Les premiers plans datent de 1889 mais en novembre 1892, un nouveau projet est demandé par la municipalité. La construction est accolée au nord de l'ancien casino, où subsistent les salles de jeux, la nouvelle construction reçoit une grande salle de bals et de concerts. A partir de la dernière décennie du 19e siècle, les constructions de la plage se trouvent menacées par les assauts des vagues. Ainsi, en 1895, une tempête détruit la salle des petits chevaux et la terrasse du casino qu'il est nécessaire de reconstruire en urgence, de même que l'établissement de bains chauds proche et les brise-lames. En novembre 1910, le conseil municipal vote le projet d'un nouvel agrandissement du casino, étudié par Jacques Robichon, architecte à Ault-Onival, pour un coût de 40.000 francs. Construit au nord des deux anciens édifices encore en place, il est achevé en 1912 (date du procès verbal de réception des travaux) , et est l'objet de plainte pour malfaçon, des fuites d'eau ayant été constatées au niveau du toit. En 1926, une tempête détruit l'épi de protection face à l'établissement ainsi que le mur de protection de l'édifice : le casino est rapidement atteint par les vagues et détruit, remplacé pendant quelques années par un édifice provisoire en bois. Le garde-corps en bois, détruit, est remplacé en 1929 par un garde-corps en fer, comme celui du casino de Tréport, établi en 1896 et toujours en place, ci té en exemple pour justifier ce choix. En 1932-33 est construit le 3e casino de style Art déco, sur les plans de l'architecte Boiret. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, il est détruit par l'armée allemande.
Description de l'édifice
Commentaire descriptif de l'édifice
Les trois premiers casinos du Bourg-d'Ault sont construits sur la plage, en contrebas de la falaise, et donc très exposés aux assauts des vagues lors des tempêtes. Le casino 2 a été agrandi de 1879 à 1910, alors que le 3e casino construit en 1930-1932 a remplacé l'ensemble des anciennes constructions.
État de conservation
détruit
Date de l'enquête ou du récolement
2002
Références documentaires
Cadre de l'étude
Typologie du dossier
sous-dossier
Date de rédaction de la notice
2003
Mentions légales
© Inventaire général ; © Conseil général de la Somme ; © SMACOPI
Sources complémentaires
Adresse de conservation et consultation du dossier
Conseil régional Hauts-de-France - Service de l'Inventaire du patrimoine culturel£21 mail Albert-Ier 80000 Amiens
Voir aussi
URL vers le dossier complet de l'Inventaire

Référence de la notice
IA80001225
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
28 juin 2008
Date de dernière modification de la notice
21 septembre 2020
Rédacteur de la notice
Justome Elisabeth
Mentions légales
© Inventaire général ; © Conseil général de la Somme ; © SMACOPI
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