Puits d'extraction Sainte-Marie, actuellement logement

Désignation

Dénomination de l'édifice

Puits d'extraction

Appelation d'usage

Sainte-Marie

Destination actuelle de l'édifice

Logement

Titre courant

Puits d'extraction Sainte-Marie, actuellement logement

Localisation

Localisation

Nouvelle-Aquitaine ; Deux-Sèvres (79) ; Saint-Laurs

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Deux-Sèvres

Canton

Coulonges-sur-l'Autize

Lieu-dit

Sainte-Marie

Références cadastrales

2003 ZA1 83 à 85

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En écart

Partie constituante non étudiée

Logement d'ouvriers

Nom de l'édifice

Mine de charbon du marquis de Nettancourt, puis de la Société civiles des Houillères de Saint-Laurs, puis de la Société des Charbonnages du Centre

Références de l'édifice de conservation

IA79002440

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

2e quart 19e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1843

Commentaires concernant la datation

Daté par source, daté par travaux historiques

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

Le puits Sainte-Marie, du nom de sa marraine, la comtesse de Charpin, fille du marquis de Nettancourt, est ouvert le 1er juin 1843. C'est un puits rectangulaire de 2, 50 m sur 1, 20 m. Il connaît de grands déboires, puisque des infiltrations d'eau occasionnent des dégâts qui entraînent sa fermeture pendant huit mois deux ans après son forage. Sa profondeur atteint bientôt 130 m, mais le charbon est rare et le terrain dangereux. En 1852, des éboulements obligent à le remblayer jusqu'à la cote - 75 m, et son exploitation cesse dès 1860. En 1855, il est desservi par une machine à vapeur de 25 ch. Les bâtiments annexes comprennent une forge, un magasin, des logements, une menuiserie, un atelier de charron et un atelier d'ajustage. Dans les années 1950, une veine de charbon de surface est exploitée grâce à l'installation d'un plan incliné et d'un treuil électrique qui tire les wagonnets. Le charbon est ensuite expédié par camions. De nos jours ne sont plus visibles sur place que trois logements d'ouvriers appartenant à des particuliers.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire, moellon, enduit

Matériaux de la couverture

Ardoise

Description de l'élévation intérieure

En rez-de-chaussée, comble à surcroît

Typologie du couvrement

Charpente en bois apparente

Partie d'élévation extérieure

Élévation à travées

Typologie de couverture

Toit à longs pans, pignon couvert

Source de l'énergie utilisée par l'édifice

Énergie thermique, produite sur place, énergie électrique, achetée

Commentaire descriptif de l'édifice

Le puits d'extraction est recouvert d'une dalle de béton et ses galeries sont noyées. Subsistent sur le carreau trois logements d'ouvriers entre lesquels était abritée la machine d'extraction. Ces logements, en moellon enduit, sont en rez-de-chaussée surmonté d'un comble à surcroît et actuellement couverts d'un toit d'ardoise.

État de conservation (normalisé)

Établissement industriel désaffecté, vestiges

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2003

Date de rédaction de la notice

2003

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Moisdon-Pouvreau Pascale

Cadre de l'étude

Patrimoine industriel

Typologie du dossier

Sous-dossier

Adresse du dossier Inventaire

Région Nouvelle-Aquitaine - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Poitiers - 102, Grand'Rue - 86020 Poitiers - 05.49.36.30.07