Ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris, dite ferme du Moussel

Désignation

Dénomination de l'édifice

Ferme

Précision sur la dénomination de l'édifice - hors lexique

Ferme seigneuriale

Appelation d'usage

Ferme du chapitre Notre-Dame de Paris ; Ferme du Moussel

Titre courant

Ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris, dite ferme du Moussel

Localisation

Localisation

Île-de-France ; Yvelines (78) ; Andrésy ; avenue d'Eylau

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Andrésy

Adresse de l'édifice

Eylau ( avenue d')

Références cadastrales

1983 AV 167, 209, 212, 214, 215, 216, 218, 219, 397, 398, 400, 429, 430, 500, 501, 514, 561

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Partie constituante non étudiée

Jardin

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

16e siècle (?)

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

Andrésy est dans le chapitre Notre-Dame de Paris dès le 9e siècle. Mais le "château principal manoir et maison seigneuriale du fief d'Andrésy" appartenait à la famile de l'Isle, "seigneur en partie". Ce n'est qu'en 1680 que les héritiers de Joachim de l'Isle vendent cete ferme seigneuriale au Chapitre qui la garde désormais jusqu'à la Révolution. C'est bien là que se trouvait le siège de la seigneurie puisqu'en 1748 il est fait mention de la construction d'un auditoire dans l'enceinte de la ferme. Son plan général est connu par le plan de 1702 et surtout par un plan de distribution non daté des Archives nationales.On sait également qu'elle était exploitée par le fermier Thomassin à la veille de la Révolution. Elle a été vendue comme bien national le 12 vendémiaire an IV à Jean Louis Durupt-Boileau, chef de bureau au département de la Seine. Il la revend aussitôt à Jean Destreaux (28 frimaire) puis c'est Pierre Joseph Geoffroy, négociant patenté, qui l'achète le 30 germinal An V. Pour la payer ce dernier emprunte le même jour la somme de 73840 francs à Jean Lanchère père, entrepreneur des équipages d'artillerie. En 1824, à la mort de Geoffroy, c'est sa fille la comtesse Lepic qui en hérite. Puis à la mort de cette dernière en 1863 la propriété passe entre les mains de son fils ainé Louis Joseph Napoléon Lepic. On parle encore de "bâtiments de la ferme". Le bâtiment le plus long est transformé dans le courant du 19e siècle. Seul subsiste la tour d'escalier dite colombier qui figure sur le plan, au milieu d'une résidence contemporaine.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire, petit appareil

Matériaux de la couverture

Tuile plate

Typologie de couverture

Toit conique

Commentaire descriptif de l'édifice

Le logis se composait d'une salle et d'une cuisine avec escalier en hors oeuvre. Une première cour comportait des bâtiments pour la vinification (cellier, cuvage, pressoir) , une petite et une grande écurie. Autour de la grande cour se distribuaient un hangar, une grange à avoine, une grange à blé, un toit à porcs, un poulailler, une bergerie, et une étable à vaches sous terre. Une autre cour en terrasse présentait une bergerie avec escalier en vis latéral qui subsiste encore aujourd'hui. C'est sans doute le vestige du manoir seigneurial. Des jardins et des clos de vignes complétaient l'ensemble.

État de conservation (normalisé)

Vestiges

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2006

Date de rédaction de la notice

2006

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Bussière Roselyne, Laugier Stéphane

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier avec sous-dossier

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional d'Ile-De-France - Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel
115, rue du Bac 75007 Paris - 01.53.85.59.93

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ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris dite ferme du Moussel
ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris dite ferme du Moussel
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