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POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de Jouy-en-Josas
présentation de la commune de Jouy-en-Josas






Référence de la notice
IA78000541
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
11 avril 2002
Date de dernière modification de la notice
20 février 2020
Rédacteur de la notice
Bussière Roselyne
Mentions légales
© Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de Jouy-en-Josas
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Île-de-France ; Yvelines (78) ; Jouy-en-Josas
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Versailles périphérie sud
Canton
Versailles Sud
Historique de l'édifice
Description historique
Déjà au début du 9e siècle, Jouy était une dépendance importante de l'abbaye Saint-Germain-des-Prés. Selon le polyptyque d'Irminion elle comptait 110 manses. Cette possession fut usurpée à l'époque féodale et il fallut attendre le 13e siècle pour que les religieux reconstituent, partiellement, leur domaine. Il est connu par un dénombrement de 1521. Les Célestins reçurent en 1393 le domaine de la Boulie de Louis d'Orléans.En 1543 c'est Jean d'Escoubleau, Gentilhomme de la Chambre du roi, qui devient seigneur de Jouy. Cette famille reconstruite le château et participe à la reconstruction de l'église Saint-Martin. La terre de Jouy est érigée en comté en 1654.La seigneurie passe ensuite aux mains de Charles d'Albert de Luynes, puis arrive en 1701 dans la famille de Louis Rollin de Rouillé, conseiller du roi et maître des requêtes. C'est par le mariage de Marie-Catherine de Rouillé avec le marquis de Beuvron que ce dernier devient seigneur de Jouy. Il fait lever en 1765 un plan terrier de sa seigneurie. En 1760 arrive le jeune Oberkampf qui installe un atelier qui va devenir la manufacture des toiles de Jouy. L'implantation des bâtiments se fait dans des prairies le long de la Bièvre et, dans sa plus grande extension, couvrira 14 hectares. Après le déclin de cette activité, c'est la villégiature et la blanchisserie qui offrent des perspectives. La population stagne néanmoins (1820 : 1350 habitants, 1911 : 1387 habitants). Elle commence à augmenter dans les années 20 (2029 habitants en 1931) et surtout à partir des années 60 (5477 habitants en 1968). La vallée de la Bièvre est site inscrit depuis le 4 mai 1972 et site classé depuis le 7 juillet 2000