Ensemble Castral

Désignation

Dénomination de l'édifice

Ensemble castral

Titre courant

Ensemble Castral

Localisation

Localisation

Île-de-France 78 Saint-Germain-en-Laye

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Saint-Germain-en-Laye Centre

Canton

Saint-Germain-en-Laye-nord

Lieu-dit

Ensemble castral

Références cadastrales

1983 AE AH AI A1 A2 A3 A4

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Partie constituante non étudiée

Château, jardin régulier, parc, terrasse en terre-plein, promenade, chapelle, couvent, croix monumentale, jeu de paume, rendez-vous de chasse, communs, écurie, chenil, orangerie, faisanderie

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

16e siècle, 17e siècle, 18e siècle, 19e siècle

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribution par source, attribution par travaux historiques

Description historique

Outre deux châteaux, le château vieux et le château neuf, l'ensemble castral comporte un couvent, le couvent des loges, un autre château, celui du val, et le domaine forestier qui font tous l'objet d'une étude particulière. Une chapelle Saint-Michel de plan centré fut construite par Philibert de l'Orme dans la forêt. Elle est connue par un dessin de du cerceau. Par ailleurs la présence royale à induit la construction de nombreux bâtiments aujourd'hui détruits comme le grand commun qui figurait sur le relevé par Androuet du cerceau vers 1575. On le retrouve sur divers plans et gravures jusqu'au milieu du 18e siècle, date à laquelle il fut en grande partie détruit lors des travaux de reconstruction de l'église. Une partie a subsisté sous le nom de Grand Commun jusqu'en 1972. La surintendance avait été construite vers 1680 pour abriter les services de Colbert. Elle fut détruite à la fin du 19e siècle. Elle se prolongeait par une orangerie qui donnait sur le parterre. La chancellerie existait déjà au 16e siècle. Elle fut vendue au roi en juillet 1561 et devint hôtel de ville de 1791 à 1842. Deux chenils existèrent, l'un à côté de l'ancien jeu de paume figure sur un plan de 1684, l'autre dit le grand vautrait abritait les chiens pour la chasse au sanglier. Il fut probablement construit au 18e siècle. Le logement du contrôleur des bâtiments se trouvait à côté du jeu de paume. En 1754 Gabriel fut chargé de visiter l'hôtel de Vendôme pour en faire le siège de la capitainerie, le bâtiment de celle-ci, dans le grand commun, étant en ruine. Pour les chevaux et les carrosses on disposait des écuries du manège remplacées par la caserne de Gramont et des petites écuries dans l'actuelle rue des bûcherons. Le duc du Maine avait ses propres écuries dites hôtel du Maine à l'emplacement de l'actuelle caserne de Gramont. Celles du comte de Toulouse existent encore partiellement 66 rue de Paris. Des glacières sont attestées sur des cartes : en 1768 à côté de la grille du parterre et en 1777 sur le talus dominant l'Eglise du Pecq

Protection

Date et niveau de protection de l'édifice

1963/04/08 : classé MH ; 1933/09/07 : inscrit MH ; 1943/01/18 : classé MH ; 1926/12/17 : inscrit MH

Précision sur la protection de l'édifice

Domaine national classé en 1963. porte des Pétrons inscrite en 1933. porte de Chambourcy classée en 1943. croix du Maine inscrite en 1926. parterre et terrasse site classé en 1934. abords du château et de la terrasse perspective de l'ancien château neuf site inscrit en 1945. panorama de la terrasse site inscrit en 1933

Typologie de la zone de protection

1934/06/05 : site classé ; 1945/11/29 : site inscrit ; 1933/08/18 : site inscrit

Intérêt de l'édifice

À signaler

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété publique

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1995

Date de rédaction de la notice

1997

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Bussière Roselyne, Gueissaz Catherine

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier individuel