église paroissiale puis chapelle de l'Assomption de la Sainte Vierge

Désignation

Dénomination

église paroissiale

Vocable

Assomption de la Sainte Vierge

Destinations successives et actuelle

chapelle

Titre courant

église paroissiale puis chapelle de l'Assomption de la Sainte Vierge

Localisation

Localisation

Aquitaine 64 Saint-Just-Ibarre

Aire d'étude

Iholdy

Canton

Iholdy

Lieu-dit

Ibarre

Référence cadastrale

1832 F2 205, 206, 1988 F1 260, 261

Milieu d'implantation

en écart

Parties non étud

cimetière

Historique

Datation des campagnes principales de construction

3e quart 15e siècle

Datation des campagnes secondaires de construction

19e siècle, 20e siècle

Auteurs de l'oeuvre

Hébrard (architecte)

Justification de l'attribution

attribution par source

Personnalitées

Garicoïts Michel, dit : saint Michel Garicoïts (personnage célèbre)

Commentaire historique

L'église d'Ibarre est mentionnée dans le Livre Rouge de la Cathédrale de Dax ("sanctus maria de ivarre") , recueil de textes des 11e et 12e siècles. Un panneau explicatif à l'entrée de l'édifice affirme, lui, que l'église est mentionnée dès 1474. Elle prend de l'importance au 19e siècle, sous l'impulsion de saint Michel Garicoïts, natif du village, fondateur de la communauté religieuse de Bétharram. Ses parents reposent dans le cimetière qui entoure l'église. Chaque année, un pèlerinage se déroule à Ibarre : les participants effectuent un parcours allant de la maison natale du saint à l'église. L'édifice a été remanié au 19e et surtout 20e siècle. En 1931, d'importants travaux de réfection sont en effet confiés à l'architecte Hébrard, tandis que E.-L. Caillaud, maître verrier bordelais, réalise les vitraux en 1939.

Description

Matériau du gros-oeuvre et mise en oeuvre

grès, moyen appareil, grand appareil, enduit partiel

Matériau de la couverture

tuile creuse

Parti de plan

plan allongé

Vaisseau et étage

1 vaisseau

Type et nature du couvrement

charpente en bois apparente

Type de la couverture

toit à longs pans, pignon couvert, appentis

Emplacement, forme et structure de l’escalier

escalier intérieur : escalier en équerre, en charpente

Commentaire description

Le plan de cette église est simple : il s'agit d'un plan allongé, à vaisseau unique, avec deux chapelles latérales de plan rectangulaire, dont l'une est devenue sacristie, et un chevet plat. L'édifice est couvert d'un toit à longs pans et pignon couvert en tuiles creuses, autant pour le vaisseau central que pour les chapelles latérales. Les murs sont édifiés en moyen et grand appareil de grès recouvert d'enduit, sauf au niveau du clocher-mur pignon dont l'appareil est laissé en partie nu. Un porche récent recouvert d'un appentis de tuiles creuses protège la porte d'entrée. Les murs de l'église sont percés de fenêtres en plein-cintre à fort ébrasement, de dimensions variées. À l'intérieur, la charpente en bois est visible. On accède au niveau des tribunes par un escalier en équerre en charpente, à l'entrée de l'édifice. Pour le décor, les ouvertures ont reçu en 1939 des vitraux représentant Notre-Dame de Bétharram et saint Michel Garicoïts. L'édifice est entouré d'un cimetière.

Etat de conservation

restauré

Statut juridique

Statut de la propriété

propriété de la commune

Références documentaires

Date d'enquête

2000

Crédits

© Inventaire général, © Conseil général des Pyrénées-Atlantiques

Date de rédaction de la notice

2000

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Labat Nelly

Cadre de l'étude

inventaire topographique

Dossier

dossier individuel

Dossier adresse

Conseil régional d'Aquitaine - Service chargé de l'inventaire 54, rue Magendie 33077 Bordeaux Cedex - 05.57.95.02.02