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de la Culture
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casino






Référence de la notice
IA63000564
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
11 mai 2004
Date de dernière modification de la notice
21 septembre 2020
Rédacteur de la notice
Ceroni Brigitte ; Piéra Pascal
Mentions légales
© Région Auvergne - Inventaire général du patrimoine culturel
Désignation de l'édifice
Titre courant
casino
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
casino
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Puy-de-Dôme (63) ; Mont-Dore ; 12 rue Meynadier
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Auvergne
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Rochefort-Montagne
Adresse de l'édifice
Meynadier (rue) 12
Références cadastrales
1963 AC 794
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en ville
Partie constituante non étudiée
parc ; salle de spectacle ; salle de billard ; café ; salle des fêtes
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
4e quart 19e siècle (détruit) ; 1er quart 20e siècle (détruit) ; 2e quart 20e siècle (? ; détruit)
Auteur de l'édifice
Commentaire concernant l'attribution de l'édifice
attribué par source
Description historique
Le premier casino construit pour la station thermale, sur la rue Meynadier, est l'oeuvre de l'architecte Louis-Antoine-Marie Ledru-Gaultier de Biauzat : il travaille sur le projet à partir de 1878, et le bâtiment est inauguré en 1882. Un agrandissement est ajouté côté nord dès 1897, puis un jardin d'hiver est créé en 1905. En 1906-1907, l'architecte clermontois Louis Jarrier est l'auteur de transformations du côté sud-ouest de l'édifice : il y accole un corps de bâtiment destiné à abriter une salle des fêtes et un café. Peu après ces travaux, en 1911, Jarrier est à nouveau sollicité pour un nouvel agrandissement du casino. Il va s'agir cette fois d'une quasi reconstruction de l'établissement de jeux, destinée à redonner de l'homogénéité au bâtiment dont l'aspect est devenu hétéroclite au gré des ajouts successifs : plus précisément, Jarrier doit construire une nouvelle salle des fêtes, réaménager la salle de baccara et "rhabiller" l'ensemble (en particulier les élévations principales sud et est). Plusieurs projets, assez différents les uns des autres, sont présentés par l'architecte entre 1911 et 1913. Les travaux semblent s'effectuer en 1913-1914. D'autres petits aménagements seront programmés dans les décennies suivantes : en 1933-1934, par exemple, l'architecte Ernest Pincot travaille sur un projet (non réalisé) de clôture du parc du casino, de création d'un "garage" dans le parc ainsi que de transformation de la façade sud du casino. En 1947, Ray dessine un projet de cabine de projection cinématographique pour le casino, et en 1949, l'architecte Bosser propose le réaménagement de la "salle des médecins". On ignore si ces différentes transformations ont été réalisées. Utilisé jusqu'en août 1962, ce casino est en effet entièrement détruit à cette date par un incendie. Le bâtiment actuel, rebâti au même emplacement, est une réalisation du cabinet d'architectes Vigneron Frères, et a été achevé en 1966-1967.
Description de l'édifice
Matériaux du gros-œuvre
pierre ; moellon ; andésite ; pierre de taille ; enduit ; béton armé ; ciment
Matériaux de la couverture
ardoise
Description de l'élévation intérieure
étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; étage de comble
Partie d'élévation extérieure
élévation à travées
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; croupe ; croupe polygonale ; toit à longs pans brisés ; croupe brisée
Commentaire descriptif de l'édifice
Le premier casino était un édifice à travées, construit vraisemblablement en moellons de pierre avec enduit, et solins, encadrements et chaînes d'angles en pierre de taille d'andésite. Les toitures étaient essentiellement à longs pans et croupes ; l'avancée vitrée sur la façade sud était couverte d'une croupe polygonale. Lors de la reconstruction partielle du casino, les parties neuves ont été réalisées en béton armé habillé d'un décor plaqué en ciment moulé, tout comme, semble-t-il, les moellons des parties conservées. Ce bâtiment comprenait un étage de soubassement avec rez-de-chaussée surélevé et étage de comble, éclairé par des oeils-de-boeufs. Les toitures de ce deuxième casino étaient à longs pans et croupes brisés couverts d'ardoise. Le casino actuel est en béton armé.
Date de l'enquête ou du récolement
1997
Statut juridique
Statut juridique du propriétaire
propriété d'une société privée
Références documentaires
Cadre de l'étude
Typologie du dossier
dossier individuel
Date de rédaction de la notice
2001
Mentions légales
© Région Auvergne - Inventaire général du patrimoine culturel
Sources complémentaires
Adresse de conservation et consultation du dossier
Région Auvergne-Rhône-Alpes - Centre de documentation du patrimoine - 59 boulevard Léon Jouhaux - CS 90706 – 63050 Clermont-Ferrand CEDEX 2 - 04.73.31.84.88
Voir aussi
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IA63000564
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
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11 mai 2004
Date de dernière modification de la notice
21 septembre 2020
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Ceroni Brigitte ; Piéra Pascal
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