Église paroissiale Saint-Pardoux

Désignation

Dénomination de l'édifice

Église paroissiale

Vocable - pour les édifices cultuels

Saint-Pardoux

Titre courant

Église paroissiale Saint-Pardoux

Localisation

Localisation

Auvergne 63 Mont-Dore

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Rochefort-Montagne

Adresse de l'édifice

Charles-de-Gaulle (place) ; Capitaine-Chazotte (rue du)

Références cadastrales

1963 AC 166

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Partie constituante non étudiée

Crypte

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

3e quart 19e siècle, 4e quart 19e siècle

Siècle de campagne secondaire de consctruction

2e quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1852

Commentaires concernant la datation

Daté par source

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribué par source

Description historique

Eglise paroissiale Saint-Pardoux, construite dans un mélange de styles néo-gothique (à l'extérieur) et néo-roman (à l'intérieur) , au cours du 3e quart du 19e siècle. Bâtie à l'emplacement du jardin de la cure pour remplacer l'ancienne église située à quelques dizaines de mètres plus à l'est, elle est conçue par l'architecte auvergnat Aymon Mallay. Le premier projet date de décembre 1852. Le procès-verbal de réception définitive des travaux est signé le 08/06/1858. Entre 1856 et 1859, Mallay fait des études complémentaires concernant la construction du clocher, qui vient terminer le nouvel édifice ; l'adjudication des travaux a lieu en mars 1859. Un rapport pour la construction d'une sacristie selon le projet primitif (c'est-à-dire dans le prolongement du choeur et de l'abside, sur l'axe longitudinal de l'édifice) est fait par Mallay en 1862 : il n'aura pas de suite, puisque la sacristie a été accolée, sans doute en 1930, au nord-est de l'église. En 1893, l'architecte bourboulien Antoine Gardin dresse un état de situation des travaux exécutés pour l'agrandissement de l'église : il est donc vraisemblable qu'il soit à l'origine de ce nouveau projet, dont on ne connaît pas la teneur exacte, mais qui semble concerner l'étage de soubassement accueillant la crypte. Celle-ci n'était en effet pas prévue dans le projet originel de Mallay. La réception définitive de ces travaux est datée du 28/12/1897. La crypte est actuellement consacrée à Notre-Dame des Malades et à Saint-Joseph.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Andésite, pierre de taille, moellon, enduit partiel

Matériaux de la couverture

Ardoise

Typologie de plan

Plan allongé

Description de l'élévation intérieure

3 vaisseaux

Typologie du couvrement

Voûte en berceau brisé, voûte en demi-berceau, cul-de-four, voûte d'arêtes

Typologie de couverture

Toit à longs pans, croupe ronde, appentis, croupe, flèche polygonale

Emplacement, forme et structure de l’escalier

Escalier dans-oeuvre : escalier droit, en maçonnerie, escalier dans-oeuvre : escalier en vis, en maçonnerie

Commentaire descriptif de l'édifice

Eglise non orientée, dont le choeur est au nord. L'édifice est essentiellement en pierre de taille d'andésite ; certaines parties comme les collatéraux, enduits, sont probablement en moellons d'andésite. L'église, sans transept, se compose de trois vaisseaux : la nef centrale et deux collatéraux, terminés chacun par une abside semi-circulaire couverte d'un cul-de-four. La nef centrale est couverte d'une voûte en berceau brisé et les bas-côtés sont couverts de voûtes en demi-berceau à lunettes. L'église comporte une crypte en étage de soubassement, voûtée d'arêtes. Elle est accessible par un escalier droit, en maçonnerie, soit depuis le collatéral situé à l'ouest, soit depuis l'extérieur, côté chevet. L'accès à la tribune qui couvre la première travée de l'église sur la largeur des trois vaisseaux (et la deuxième travée de la nef centrale depuis l'ajout d'une avancée en charpente) se fait par un escalier en vis, en pierre, logé dans le mur de l'élévation antérieure. Une simple échelle permet de passer de la tribune au clocher. Les toitures sont couvertes d'ardoise : celle de la nef centrale est un longs pans à croupe ronde sur l'abside, celles des collatéraux sont des appentis à croupe. Le clocher est couvert d'une flèche polygonale.

Technique du décor des immeubles par nature

Sculpture, mosaïque

Indexation iconographique normalisée

Ornement à forme végétale ; feuille ; acanthe ; ornement à forme géométrique ; chevron

Description littéraire de l'iconographie

Les chapiteaux des piliers de la nef sont ornés de décors végétaux, feuilles d'acanthe et autres, inspirés des motifs romans très usités en Auvergne. Des mosaïques de pierre, alternant couleur claire et couleur foncée, ornent les élévations : un bandeau à chevrons tout autour du bâtiment sous la toiture de la nef centrale et se prolonge sur les élévations de la tour du clocher, la façade principale d'entrée (au sud) est décorée de motifs géométriques simples (frises de triangles, éléments rayonnants, etc).

Protection

Référence aux objets conservés

IM63002993, IM63003007, IM63003009, IM63003000, IM63003002, IM63002992, IM63003004, IM63003008, IM63002998, IM63002994, IM63002997, IM63003014, IM63002991, IM63003005, IM63003011, IM63003001, IM63002995, IM63002999, IM63003010, IM63003006, IM63003012, IM63003013, IM63003016, IM63002996, IM63003003, IM63003015

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété publique

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1997

Date de rédaction de la notice

2001

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Ceroni Brigitte

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional d'Auvergne - Service régional de l'Inventaire 13-15, avenue de Fontmaure - BP 60 - 63402 Chamalières - 04.73.31.85.29