Distillerie ; Sucrerie de betteraves dite Stievenart ou de Rucourt

Désignation

Dénomination de l'édifice

Sucrerie, distillerie

Précision sur la dénomination de l'édifice - hors lexique

Sucrerie de betteraves

Appelation d'usage

Sucrerie Stievenart ou de Rucourt

Destination actuelle de l'édifice

Entrepôt industriel

Titre courant

Distillerie ; Sucrerie de betteraves dite Stievenart ou de Rucourt

Localisation

Localisation

Hauts-de-France ; Oise (60) ; Longueil-Sainte-Marie ; R.D. 26

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Oise

Canton

Estrées-Saint-Denis

Lieu-dit

Le Fayel

Adresse de l'édifice

R.D. 26

Références cadastrales

1882 A 63, 66 à 77, 1996 ZD 108, 137, 138

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

Isolé

Partie constituante non étudiée

Logement patronal, jardin, conciergerie, remise, aire de lavage, magasin industriel

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

3e quart 19e siècle, 4e quart 19e siècle, 2e quart 20e siècle

Commentaires concernant la datation

Daté par tradition orale

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribué par source

Personnalités liées à l'histoire de l'édifice

Stievenart Charles (commanditaire)

Description historique

Sucrerie de betteraves, dite de Rucourt, édifiée vers 1866 par Charles Louis Stievenart, originaire de Prézeaux (Nord). En 1892, l'entreprise est transmise à Alfred Stievenart qui la complète d'une distillerie. L'ensemble porte alors la raison sociale Stievenart et Lefebvre Maurice. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, la sucrerie est reconstruite entre 1924 et 1926 pour la SA Sucrerie Distillerie de Longueil-Sainte-Marie (capital de 6 000 000 Francs en 1937). Encore active en 1962, l'entreprise s'arrête en 1965. Les bâtiments industriels sont alors reconvertis en entrepôts industriels avant d'être en partie détruits, en même temps que les logements ouvriers. Il subsiste aujourd'hui le logement patronal et ses dépendances. 1866 : 2 machines à vapeur de 18 et 8 ch. ; 1937 : capacité maximum 1000 tonnes par jour (350 ha de culture en dépendance) avec distillerie (mélasse). 1962 : plus de 50 salariés.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Brique et pierre, brique, parpaing de béton

Matériaux de la couverture

Ardoise, tôle ondulée

Description de l'élévation intérieure

1 étage carré, étage de comble

Partie d'élévation extérieure

Élévation ordonnancée

Typologie de couverture

Toit à longs pans, pignon couvert, toit en pavillon

Source de l'énergie utilisée par l'édifice

Énergie thermique, produite sur place

Commentaire descriptif de l'édifice

Logement patronal en brique et pierre, en élévation ordonnancée, à un étage carré et étage de comble avec pavillon accolé, toit à longs pans brisés. Dépendance en brique, couverte en ardoise. Magasin industriel en parpaing de béton couvert en tôle ondulée.

État de conservation (normalisé)

Établissement industriel désaffecté, vestiges

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1990

Date de rédaction de la notice

1999

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Dufournier Benoît, Fournier Bertrand

Cadre de l'étude

Patrimoine industriel

Typologie du dossier

Dossier individuel

Accès Mémoire

Arrdt_compiegne

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional Hauts-de-France - Service de l'Inventaire du patrimoine culturel 21 mail Albert-Ier 80000 Amiens