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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinePrésentation de la commune de Saint-Aubin
Présentation de la commune de Saint-Aubin



Référence de la notice
IA59001979
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
9 septembre 2009
Date de dernière modification de la notice
3 juin 2020
Rédacteur de la notice
Guillot Catherine
Mentions légales
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général ; (c) PNR Avesnois
Désignation de l'édifice
Titre courant
Présentation de la commune de Saint-Aubin
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Hauts-de-France ; Nord (59) ; Saint-Aubin
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Parc Naturel Régional de l'Avesnois
Canton
Avesnes-sur-Helpe nord
Nom du cours d'eau traversant ou bordant l'édifice
Petite Rivière de la Tarsy (la) ; Ruisseau de Mécrimont (le)
Historique de l'édifice
Description historique
L'aqueduc alimentant Bavay en eau à partir de la source de Floursies traversait la commune de Saint-Aubin mais il n'en reste pas de traces connues. Dès 1083, le village est mentionné dans la charte de l'évêque Gérard de Cambrai qui attribue l'autel de l'église Saint-Alban à l'abbaye d'Hautmont. Au XIIe siècle, Gautier II, seigneur d'Avesnes, possédait un manoir à Saint-Aubin. Vers 1199, il y érigea une chapelle. Avant 1241, le manoir échut aux chevaliers du Temple, d'où il a gardé jusqu'à aujourd'hui le nom de Cense du Temple. La commanderie comprenait le logis, une chapelle et un moulin à eau. Après la suppression de cet ordre en 1314, il appartint aux Chevaliers de Rhodes, devenus Chevaliers de Malte en 1830. Ceux-ci ont conservé la cense du Temple jusqu'à la Révolution. Elle a été ensuite transformée en ferme, la chapelle servant en 1839 de laiterie, puis de grange. Le pignon a alors été abattu. Un incendie a ravagé en 1942 une partie des bâtiments. Les sablières de la chapelle, qui existe toujours, ont été démontées et figurent dans les collections de la Société archéologique d'Avesnes.£Saint-Aubin faisait partie avec Floursies au nord-est, et Semousies au sud des quatre communes du Sart de Dourlers, une clairière défrichée au cur de la Haie d'Avesnes. Le village lui-même constitue un démembrement de Dourlers, dont il n'est séparé qu'en 1725 sur le plan de l'autonomie municipale, même si la paroisse de Saint-Aubin remonte à 1186. Il appartenait à la prévôté de Maubeuge.£L'église paroissiale, dédiée à Saint-Aubin, comporte plusieurs étapes de construction. Candice Dubois a mis en évidence des éléments romans, notamment la base des murs des bas-côtés qui ont été reconstruits au XVIe siècle. La nef, dont les piliers romans ont été repris à l'époque moderne, et le transept auraient été partiellement reconstruits en 1450, selon une date portée aujourd'hui disparue.£Le moulin banal, utilisé pour les quatre communes du Sart de Dourlers, se trouve sur le territoire de Saint-Aubin, alimenté par le ruisseau de la Tarsy. Au XIXe siècle, le sol de la commune est pauvre. La boissellerie est pratiquée (4 ouvriers à la veille de la Révolution). Les principales activités industrielles sont en 1839 une carrière et une scierie de marbre. Un filon de marbre rouge a été exploité à cette époque. Vers 1850 a été également extrait du minerai de fer travaillé dans les hauts-fourneaux d'Aulnoye.