Église paroissiale Saint-Michel

Désignation

Dénomination de l'édifice

Église paroissiale

Vocable - pour les édifices cultuels

Saint-Michel

Titre courant

Église paroissiale Saint-Michel

Localisation

Localisation

Grand Est ; Meurthe-et-Moselle (54) ; Malzéville ; Saint-Max ; rue Hector Berlioz

Précision sur la localisation

Oeuvre sur plusieurs communes ; Anciennement région de : Lorraine

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Malzéville

Canton

Saint-Max

Adresse de l'édifice

Hector Berlioz (rue)

Références cadastrales

1999 AD 465 (Saint-Max)

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Nom de l'édifice

Ensemble paroissial Saint-Michel

Références de l'édifice de conservation

IA54002616

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

3e quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1959

Commentaires concernant la datation

Daté par source

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribué par source

Personnalités liées à l'histoire de l'édifice

Vaillant André-Jean (commanditaire)

Description historique

En 1959, Pierre Tauvel, architecte à Saint-Max, réalise les plans de l'église d'après un programme élaboré par le père Vaillant. La première pierre de l'édifice est posée le 22 mai 1960. La campagne de construction, dirigée par l'entreprise malzévilloise Ganaye, s'achève en 1963 (bénédiction de l'église le 8 décembre 1963). La charpente est réalisée par l'entreprise Munsch de Frouard (54) , la couverture par l'entreprise Charles (?) , le clocher par l'entreprise Coveiller de Jarville. Le projet originel prévoyait la mise en place de grandes verrières ; faute de moyens, celles-ci n'ont pu être réalisées. L'organisation de l'espace cultuel s'inscrit dans le mouvement de renouveau liturgique de l'après guerre, qui sera entériné au début des années 1960 par le concile de Vatican II. Le plan centré et la structure du couvrement font référence au motif de la tente, écho de l'église nomade des premiers chrétiens et évocation symbolique de la mobilité des sociétés modernes. Cette forme permet en outre d'identifier le lieu de culte au sein d'un tissu urbain caractérisé par le perpendicularisme des constructions. Le désir d'un retour aux sources du christianisme, sensible dans le rappel du motif de la tente, s'exprime également par la configuration en piscine de la chapelle baptismale. D'autre part, le programme traduit une volonté de placer l'assemblée au coeur de la célébration : disposition des fidèles en arc de cercle autour de l'autel, fonction unificatrice de la lumière et abolition de la séparation entre le choeur et la nef (le choeur étant uniquement délimité par un emmarchement bas). Bien que l'architecture se caractérise par une recherche de dépouillement et de simplicité, les espaces consacrés ou sacramentaires sont clairement désignés par le recours à des matériaux précieux, tels que le marbre pour l'emmarchement de l'autel, les fonts baptismaux et les croix de consécration, ou le cuivre pour les portes d'entrée.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Béton, métal, mur-rideau, enduit

Matériaux de la couverture

Zinc en couverture

Typologie de plan

Plan centré

Description de l'élévation intérieure

1 vaisseau

Typologie de couverture

Toit polygonal, appentis

Commentaire descriptif de l'édifice

Orientée au nord, l'église est située sur une esplanade, en surplomb de la parcelle. De plan ovale, elle est flanquée en façade d'un narthex barlong muni d'une toiture en appentis. L'espace intérieur présente un volume unifié, la nef et le sanctuaire n'étant séparés par aucun support intermédiaire. Les espaces annexes (chapelle mortuaire, chapelle de semaine et fonts baptismaux) sont rejetés dans le narthex. La partie centrale de l'édifice est couverte d'une charpente métallique lambrissée, de forme octogonale, composée de 8 pans triangulaires concentriques montés en parapluie. La charpente repose sur 24 poutres métalliques (4 principales, 20 secondaires) , constituant une armature sur laquelle sont tendus des murs-rideaux, composés d'un soubassement en béton et de panneaux translucides en matière synthétique ondulée. Le mur du choeur présente une structure différente : les dimensions de la surface bétonnée (béton brut de décoffrage) sont plus importantes ; celle-ci est animée de petits ouvreaux de formes variées, en dalles de verre coloré, et s'achève par un grand percement barlong, produisant un effet de diaphanie à la jonction avec la toiture. La façade antérieure comporte un parvis à degré couvert d'un porche métallique saillant. Le béton, enduit en façade, est brut à l'intérieur. Les marques du coffrage, laissées apparentes, sont utilisées à des fins décoratives, de par leur disposition à bâtons rompus. Les portes, en sapin, sont couvertes de plaques de cuivre clouté, rouge sur la face intérieure et vertdegrisé sur la face extérieure.

Technique du décor des immeubles par nature

Vitrail (étudié dans la base Palissy)

Protection

Référence aux objets conservés

IM54009288, IM54009285, IM54009296, IM54009295, IM54009294, IM54009293, IM54009290, IM54009289, IM54009292

Observations concernant la protection de l'édifice

Représentative du type de l'église-tente.

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété d'une association cultuelle

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2008

Date de rédaction de la notice

2008

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Jacqué Louise, Tronquart Martine

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Sous-dossier

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional de Lorraine - service régional de l'inventaire général Hôtel Ferraris - 29, rue du Haut Bourgeois 54000 Nancy - 03.83.32.90.63