Église paroissiale de l'Assomption

Désignation

Dénomination de l'édifice

Église paroissiale

Vocable - pour les édifices cultuels

Assomption

Titre courant

Église paroissiale de l'Assomption

Localisation

Localisation

Grand Est ; Meurthe-et-Moselle (54) ; Moriviller ; rue du Puits

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Lorraine

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Gerbéviller

Canton

Gerbéviller

Adresse de l'édifice

Puits (rue du)

Références cadastrales

1934 F 17

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

1ère moitié 19e siècle

Siècle de campagne secondaire de consctruction

2e moitié 19e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1763, 1841

Commentaires concernant la datation

Date portée, daté par source

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribué par source

Description historique

Une première église avait été construite à Moriviller dans le courant du 17e siècle. Lors de la visite du doyenné de Deneuvre le 13 novembre 1700, le visiteur préconise aux paroissiens de faire réaliser au plus tôt un avant-toit à la porte de l'église. En septembre 1761, l'ingénieur Joly, inspecteur des Ponts et Chaussées, visite l'église et constate que la tour est prête à s'écrouler. Les travaux de construction d'une nouvelle tour sont adjugés le 9 juillet 1763 au maître maçon Noël Thaun de Moriviller pour 1560 livres. L'église est déclarée en bon état lors de la visite du 16 janvier 1791, elle peut alors contenir 300 personnes. La même année, le sieur Frenant est adjudicataire des réparations à faire au bâtiment pour la somme de 72 livres. En 1811, sous la direction de l'architecte lunévillois Joseph Simon, Nicolas Etienne, maçon à Moriviller, effectue diverses réparations à l'église pour un montant de 543,55 francs : il y a des jours en quantité d'endroits dans la couverture de la nef et du choeur, ce qui occasionne des gouttières, la couverture de la sacristie est également en mauvais état et les murs sud et ouest de la tour sont à recrépir. En 1824, le charpentier François Parisot réalise un devis des réparations à effectuer à l'église et au presbytère pour un montant de 1083, 75 francs. Claude-Sebastien Marol, charpentier à Damas-aux-Bois, répare la couverture de l'église en 1837 sous l'autorité de l'architecte lunévillois Fabrègues. En 1840, ce même architecte préconise de reconstruire l'église en raison du mauvais état du bâtiment. Le choeur périclite, la nef est trop petite et la distribution est en sens inverse de celle qu'elle devrait avoir. La tour est conservée. Le chantier du bâtiment actuel, réalisé en 1841, coûtera 999,69 francs. En raison du très mauvais état de la couverture en tuiles creuses qui occasionne des gouttières détériorant le plafond, Charles Schaff d'Einvaux remanie la couverture de la nef et remplace les tuiles creuses du choeur par des tuiles plates. Ces travaux qui se montent à 830,37 francs sont réalisés sous la directe de l'architecte lunévillois Antoine. Des travaux de même nature sont menés en 1890 par le maître charpentier Nicolas Jacquot de Remenoville pour 528,50 francs. L'architecte lunévillois Froment constate en 1895 que la charpente et la toiture de l'église sont en très mauvais état. Le plafond de la nef se détache en partie et le reste menace de tomber. Les travaux sont menés par Joseph Cherier, entrepreneur à Blainville-sur-l'Eau. Il réalise une nouvelle charpente et un nouveau plafond, pose des tuiles, installe des chéneaux ainsi que tout un système d'évacuation des eaux de pluie et change le plancher de la nef et de la sacristie, pour un montant de 6570,20 francs.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire, moellon sans chaîne en pierre de taille, enduit, grès

Matériaux de la couverture

Tuile mécanique, ardoise

Typologie de plan

Plan allongé

Description de l'élévation intérieure

1 vaisseau

Typologie du couvrement

Cul-de-four

Typologie de couverture

Toit à longs pans, pignon couvert, croupe, toit polygonal, flèche carrée

Commentaire descriptif de l'édifice

L'église, de type église-grange, est édifiée sur un léger dénivellé en moellons calcaires sans chaîne en pierre de taille recouverts d'enduit. Les encadrements des baies sur la nef sont en grès rouge. Le toit de la nef est à longs pans avec une croupe et un pignon couvert coté occidental. Le choeur, un polygone à cinq pans, est voûté en cul de four. Le toit de la sacristie est à longs pans avec pignon découvert. Des tuiles mécaniques couvrent le tout. Le clocher, hors oeuvre, est accolé au coté sud du choeur et couvert d'une flèche carrée portant des ardoises. Lors de l'enquête en 1968, l'intérieur de l'église était peint à hauteur d'appui à l'imitation d'un appareil régulier. La charpente de la tour porte la date 1763 et l'agrafe surmontant la porte en plein cintre porte la date 1841.

Commentaires d'usage régional

Eglise grange

Protection

Observations concernant la protection de l'édifice

Typologie fréquente pour les églises paroissiales en milieu rural.

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété de la commune

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1968

Date de rédaction de la notice

2005

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Masson Philippe

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional de Lorraine - service régional de l'inventaire général Hôtel Ferraris - 29, rue du Haut Bourgeois 54000 Nancy - 03.83.32.90.63