Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de Brain-sur-Longuenée
présentation de la commune de Brain-sur-Longuenée

Référence de la notice
IA49009874
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
24 octobre 2008
Rédacteur de la notice
Steimer Claire
Mentions légales
© Région Pays de la Loire - Inventaire général ; © Conseil général de Maine-et-Loire - Service de l'Inventaire du patrimoine
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de Brain-sur-Longuenée
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Pays de la Loire ; Maine-et-Loire (49) ; Brain-sur-Longuenée
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Pays Segréen
Canton
Lion-d'Angers (Le)
Historique de l'édifice
Description historique
Le fief de Brain appartient dès le 14e siècle à la famille de Juigné. La seigneurie est acquise par la dame de la Beuvrière en 1651 et les terres dépendent alors du château de la Beuvrière situé sur la commune de Grez-Neuville. La forêt de Longuenée est mentionnée dès 1124-1134 dans le cartulaire de l'abbaye Saint-Serge d'Angers sous le nom Longanaia. Elle dépendait du seigneur du Plessis-Macé. D'une surface de 640 hectares, elle est aujourd'hui composée de taillis, futaies de chênes et de châtaigniers. Le pin maritime et les chênes rouges d'Amérique y ont été introduits récemment (Célestin Port, 1 et 3). En 1725, on dénombre 604 habitants. En 1866, le nombre d'habitants culmine à 1100, période de large expansion pour la commune, mais retombe à moins de 500 après la seconde guerre. Aujourd'hui, la commune bénéficie d'un apport de population lié à sa proximité d'Angers et au cadre de vie offert. La commune s'est dotée de plusieurs lotissements. Quelques lieux-dits ont disparu au cours du 19e siècle : ainsi sur le cadastre de 1812, on repère le Bourgelay, les Poiriers, le Pot de fer, la Mitonnerie, la Chouetterie ou encore la Hersendrie, aujourd'hui absents de la carte. Parmi les activités exercées dans la commune, celle des moulins est attestée, même si aujourd'hui aucun bâtiment n'est conservé. Le moulin de la Quenouillère apparaît sur le cadastre ancien (A1132) et a dû être détruit vers 1886. Le Grand Moulin dans le haut du bourg, apparaît sur le plan terrier et le cadastre ancien (B849). Les augmentations et diminutions du cadastre mentionnent la destruction du moulin avant 1846. Il a probablement été reconstruit puisque les registres de patentes en attestent l'existence en 1859, précisant qu'il contient une paire de meules tandis qu'en 1866, il ne fonctionne plus. Les augmentations et diminutions du cadastre mentionnent une augmentation de construction à un moulin à vent parcelle B812 (dans le haut du bourg) : c'est la seule mention que l'on ait. De même parcelle A1298 (près de la Houssardière ?) , un moulin à vent est construit avant 1840. Il y aurait eu également un moulin à eau sur le Thiberge afin d'activer la forge et la tannerie qui dépendaient au 17e siècle de la Maison Blanche (Célestin Port). De même Pierre Cochard mentionne un moulin rue du Puits Hervé, en activité jusqu'en 1875.