Typologie de la couverture
toit à longs pans ; toit en pavillon ; toit conique ; appentis ; croupe ; croupe polygonale ; pignon couvert ; pignon découvert ; noue
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour, sur voûte
Commentaire descriptif de l'édifice
Le plan masse du château figuré sur le cadastre de 1832, correspond probablement à son état de la fin du 17e siècle. Le logis et les communs se regroupaient sur les trois côtés de la cour, le logis occupant le côté nord, le côté sud étant clos, en 1667, par une "haulte muraille". Le logis, élevé en plusieurs campagnes, entre 1607 et 1642, comprend deux pavillons, est et ouest, reliés par un corps central rectangulaire, leurs faces postérieures nord étant agrémentées par différents petits pavillons hors-oeuvre. Le pavillon ouest daté 1642, comprend l'escalier d'honneur, à volées droites couvertes de voûtes en berceau en plein-cintre, desservant une salle et des chambres. Le couloir traversant du rez-de-chaussée permet d'accéder à la cuisine située au rez-de-chaussée du pavillon nord-ouest. L'aveu de 1667 indique que le logis comprenait aussi des "offices, estuves, descharges, celliers, caves", et une galerie ; cette dernière se situait peut-être dans l'aile est détruite au cours du 4e quart du 19e siècle. La chapelle, construite à l'angle nord-est du logis, était autrefois accessible par l'intérieur de celui-ci. La destruction de la métairie de la basse-cour sud-est est liée à la réorganisation du château qui s'amorce en 1877 ; il s'agissait d'aménager en parc agricole les terres s'étendant au sud du logis et de dégager sa façade en reconstruisant des communs et les parties agricoles autour d'une cour et d'une basse-cour créées du côté ouest. Le caractère champêtre du paysage s'étendant devant le château était mis en relief par la plantation de pelouses et de massifs d'arbres séparés par des allées curvilignes, ainsi que par la création d'une prairie, de l'abreuvoir et de la bergerie, vers le sud-est. Au sud-ouest, dissimulés par des haies, prennent place le jardin potager, s'ouvrant par un portail à piliers en tuffeau, et l'orangerie. Les constructions de la seconde moitié du 19e siècle, se caractérisent par l'emploi de la brique aux encadrements des baies et de la tuile mécanique (conciergeries).