Matériaux du gros-œuvre
schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille ; moellon ; enduit ; tuffeau ; moyen appareil ; appareil mixte ; bossage
Matériaux de la couverture
ardoise ; verre en couverture
Description de l'élévation intérieure
sous-sol ; rez-de-chaussée surélevé ; 2 étages carrés ; étage en surcroît
Typologie du couvrement
voûte d'arêtes ; voûte en berceau en anse-de-panier ; fausse voûte en anse-de-panier
Partie d'élévation extérieure
élévation à travées
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; toit en pavillon ; appentis ; pignon découvert ; pignon couvert ; croupe ; noue ; verrière
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour, en maçonnerie ; escalier hors-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en charpente, suspendu
Commentaire descriptif de l'édifice
Hôtel à cour antérieure, sans espace libre postérieur. Situés perpendiculairement à la rue, le logis occupe le côté gauche de la cour et les communs (écuries (?) en grande partie détruits) font face sur le côté droit. Le logis comprend trois corps de bâtiment dans le même axe - corps gauche (sud) 17e-18e, pavillon médian 16e (?) et corps droit (nord) 16e - en gros-oeuvre à moellon de schiste enduit, à l'exception de l'élévation sur rue qui est en tuffeau appareillé sur un premier niveau de soubassement en schiste enduit. Le corps de logis gauche, le mieux conservé avec deux élévations à travées sur rue et cour, est à chaînes d'angle et ouvertures sur cour à bossages. Il est à un étage carré et comble à surcroît, tandis que les deux autres corps présentent deux étages carrés. Les couvertures sont à longs pans, croupe sur la rue, pignons pour le corps droit ; le corps médian de plan massé est couvert d'un toit en pavillon. L'escalier principal est dans-oeuvre dans le premier corps, traversant, rampe sur rampe à mur-noyau, et se termine par une fausse voûte en anse-de-panier. Le corps de communs (écuries) était de même allure que le corps de logis gauche, en vis-à-vis. Constituant peut-être un espace de service (d'après le cadastre 1840) entre parties remployées du logis et autres communs depuis détruits, le fond de la cour est aujourd'hui occupé par des bâtiments commerciaux en rez-de-chaussée, dont celui postérieur couvert par une verrière, masquant largement les deux corps médian et droit de l'hôtel. La partie subsistante des communs présente, au rez-de-chaussée, une voûte d'arêtes.
Technique du décor porté de l'édifice
sculpture ; ferronnerie ; menuiserie
Indexation iconographique
entrelacs ; trophée, carquois, torche, arme ; trophée, instrument de musique ; volute ; ornement à forme géométrique
Description de l'iconographie
La cheminée du salon porte sur la partie horizontale du manteau un décor d'entrelacs. Les lambris du salon comprennent de même des tables à décor d'entrelacs au-dessus des glaces, et des dessus-de-porte ornés de trophées militaires. Une chambre d'étage conserve des lambris de hauteur avec un trophée à instruments de musique au-dessus de la cheminée. Les garde-corps de l'élévation sur rue sont à motif de volutes. Le parquet du salon présente un assemblage complexe, variante du parquet Versailles.
Commentaire d'usage régional
Hôtel à cour antérieure (type A).
Date de l'enquête ou du récolement
1983