Presbytère de Saint-Michel-la-Palud

Désignation

Dénomination de l'édifice

Presbytère

Appelation d'usage

Presbytère de Saint-Michel-la-Palud

Titre courant

Presbytère de Saint-Michel-la-Palud

Localisation

Localisation

Pays de la Loire ; Maine-et-Loire (49) ; Angers ; 16 rue du Musée

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Angers intra-muros

Canton

Angers Centre

Lieu-dit

Centre-ville (quartier)

Adresse de l'édifice

Musée (rue du) 16

Références cadastrales

1840 J 532, 1980 DH 165, 1999 DH 165

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Partie constituante non étudiée

Cour, communs

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

Milieu 16e siècle

Siècle de campagne secondaire de consctruction

3e quart 18e siècle, 19e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1764

Commentaires concernant la datation

Porte la date

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

La cure Saint-Michel-la-Palud est attestée en 1527 comme confront avec le Logis Barrault, mais son implantation en bordure ouest de l'abbaye Saint-Aubin - dont elle dépendait - est sûrement d'origine médiévale. Le logis actuel date du milieu du 16e siècle ; il garde la trace d'un remembrement, la partie gauche semblant en effet plus ancienne d'après la maçonnerie, entièrement en schiste. Dans la cour postérieure, parmi d'autres bâtiments de communs non précisément datés (antérieurs au milieu du 19e siècle) , subsiste un petit corps à poteaux de bois probablement aussi du 16e siècle. Des remaniements d'ouverture sont effectués vers 1764, date portée sur l'amortissement de lucarne d'une des baies de la façade antérieure (d'après une photographie ancienne). Avec la suppression de la paroisse à la Révolution, le presbytère entre dans les biens nationaux avant de rejoindre le domaine privé, résidence particulière parmi d'autres. De nouvelles modifications sont engagées au 19e siècle, ouvertures et escalier reconstruit dans l'ancienne cage en pan de bois (d'après tradition orale). L'élévation postérieure est drastiquement ravalée au 20e siècle ; elle présente une pierre sculptée manifestement rapportée (non liaisonnée) figurant un blason non identifié au sein d'un cartouche de style Louis XV (18e ou 19e siècle ?). La restauration de la façade sur rue, dans les années 1960, s'est accompagnée d'une erreur dans la restitution de la date portée, 1766 au lieu de 1764.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Schiste, moellon sans chaîne en pierre de taille, enduit, tuffeau, moyen appareil, appareil mixte

Matériaux de la couverture

Ardoise

Description de l'élévation intérieure

Sous-sol, 1 étage carré, étage de comble

Partie d'élévation extérieure

Élévation à travées

Typologie de couverture

Toit à longs pans, appentis, pignon couvert, noue

Emplacement, forme et structure de l’escalier

Escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en charpente, suspendu

Commentaire descriptif de l'édifice

Situé en front de rue, le logis présente un plan allongé issu du regroupement de deux corps de bâtiment, d'après la différence de mise en oeuvre des matériaux et la rupture de couverture entre les deux parties : celle de gauche est entièrement en schiste, l'autre en schiste au 1er niveau et en tuffeau au 2e niveau, sur rue comme sur cour. L'ensemble du logis est à un étage carré et étage de comble, sous des couvertures à longs pans et pignons. L'escalier dans-oeuvre est en bois, à jour suspendu, remployant la cage carrée, en pan de bois, de l'escalier en vis initial. Un corps secondaire de communs en retour sur la cour comprend un étage carré, couvert d'un toit en appentis.

Technique du décor des immeubles par nature

Sculpture

Indexation iconographique normalisée

Cartouche, armoiries

Description de l'iconographie

Des armoiries non identifiées, surmontées d'une couronne, ornent un cartouche sur une pierre accrochée au mur postérieur du corps de logis.

Commentaires d'usage régional

Hôtel en forme de maison.

État de conservation (normalisé)

Restauré

Protection

Date et niveau de protection de l'édifice

1947/09/15 : inscrit MH partiellement

Précision sur la protection de l'édifice

Façade et toiture sur rue (cad. 1980 DH 165) : inscription par arrêté du 15 septembre 1947.

Intérêt de l'édifice

À signaler

Eléments remarquables dans l'édifice

Élévation

Observations concernant la protection de l'édifice

Le plus ancien presbytère conservé de la ville intra-muros, avec celui de Saint-Michel-du-Tertre, tous deux du 16e siècle. Les origines médiévales du site font également l'intérêt de la cure Saint-Michel-la-Palud, car celle-ci jouxtait autrefois l'enclos de l'abbaye Saint-Aubin, tout comme l'église paroissiale disparue (rue Saint-Aubin). Ce logis presbytéral est par ailleurs un bon exemple de typologie mixte, empruntant aux hôtels particuliers le développement important de façade, et aux maisons plus ordinaires la situation en front de rue.

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1986

Date de rédaction de la notice

1991

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Letellier-d'Espinose Dominique, Biguet Olivier

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Région Pays de la Loire - Centre de ressources 1, rue de la Loire - 44966 Nantes cedex 09 - 02.28.20.54.70

Presbytère de Saint-Michel-la-Palud
Presbytère de Saint-Michel-la-Palud
© Région Pays de la Loire - Inventaire général, ADAGP
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