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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineéglise paroissiale Notre-Dame puis Saint-Léger
église paroissiale Notre-Dame puis Saint-Léger

Référence de la notice
IA47001971
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
6 mai 2002
Date de dernière modification de la notice
27 février 2024
Rédacteur de la notice
Beschi Alain
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Désignation de l'édifice
Titre courant
église paroissiale Notre-Dame puis Saint-Léger
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
église paroissiale
Vocable, pour les édifices cultuels
Notre-Dame ; Saint-Léger
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Lot-et-Garonne (47) ; Fongrave
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Monclar
Références cadastrales
1837 D2 836 ; 2000 D2 834
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
14e siècle (?)
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1643 ; 1895
Commentaire concernant la datation
daté par source ; porte la date
Auteur de l'édifice
Commentaire concernant l'attribution de l'édifice
attribution par source
Description historique
De l'édifice médiéval, seul le portail d'entrée, peut-être du 14e siècle, paraît conservé. Un mémoire de 1712 mentionne la ruine du prieuré durant la guerre de Cent ans, puis l'utilisation conjointe de l'église priorale pour le service des religieuses et de la paroisse. Après les destructions occasionnées par les protestants en 1574 et 1586, une nouvel édifice est élevé à la fin du 16e siècle, reconstruit pour le gros-oeuvre en 1643-1644 par le maître maçon Mathieu et le charpentier Pinedre (ou Pinelle) , notamment grâce aux nombreux dons effectués par Jean d'Estrades (nommé évêque de Condom en 1647). Des travaux de maçonnerie sont encore mentionnés en 1651, par maître Guiraud, maçon à Agen. Au début du 18e siècle, suite à une contestation intervenue avec le vicaire sur la possession de l'église, un arrêt du Grand Conseil de 1714 confirme les religieuses dans la possession du choeur et du maître-autel, et saint Léger est déclaré patron de la paroisse, interdisant au curé de se qualifier de "curé de Notre-Dame de Fongrave". L'édifice est présenté dans un grand état de délabrement en 1749. Lors d'une campagne de travaux conduite par l'architecte Delbrel fils vers 1820, est mentionnée la consolidation du clocher. Une gravure publiée en 1842 montre une nef plafonnée, flanquée de 3 chapelles ouvrant par des arcs en plein-cintre dans le mur latéral gauche. Suite au voûtement du choeur, exhaussement des murs en 1858 par le charpentier Dijol (François ou Pierre ?) , sous le contrôle de l'architecte villeneuvois Léon Vigier. L'ensemble est encore remanié à la fin du 19e siècle, sur les plans de l'architecte départemental T. Teulère. Ces travaux datés de 1893 d'après le chanoine Durengues, concernaient la reconstruction de la nef, légèrement désaxée par rapport au choeur et des chapelles latérales formant faux-transept sont édifiées, en remplacement des anciennes chapelles à gauche. Le clocher-tour hors-oeuvre est construit en 1895 (date gravée sur le tympan). L'édifice a été entièrement restauré et la voûte consolidée entre 2000 et 2001.
Description de l'édifice
Matériaux du gros-œuvre
brique ; enduit
Matériaux de la couverture
tuile mécanique
Typologie de plan
plan en croix latine
Description de l'élévation intérieure
1 vaisseau
Typologie du couvrement
voûte en berceau plein-cintre
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; pignon couvert ; pignon découvert ; flèche en maçonnerie
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier hors-oeuvre : escalier en vis, en maçonnerie
Commentaire descriptif de l'édifice
L'église est orienté nord/sud. Les murs en brique sont enduits ; celui du chevet est en partie mitoyen avec le bâtiment conventuel. La nef de 4 travées est prolongée par un choeur de 2 travées à chevet plat. L'ensemble, de même que les chapelles latérales, est voûté en berceau plein-cintre très bombé ; à la retombée des arcs doubleaux, les chapiteaux sont simplement épannelés. Le clocher-tour desservi par un escalier en vis hors-oeuvre est couvert d'une flèche en maçonnerie. La toiture à longs pans à pignons découverts est en tuile mécanique.
Technique du décor porté de l'édifice
sculpture ; vitrail (étudié dans la base Palissy)
Indexation iconographique
feuillage
Description de l'iconographie
Les petits chapiteaux du portail d'entrée sont ornés de feuilles de chêne.
État de conservation
restauré
Date de l'enquête ou du récolement
2000
Statut juridique, intérêt, protection et label
Date et niveau de protection de l'édifice
1996/04/19 : inscrit MH
Intérêt de l'édifice
à signaler
Statut juridique
Statut juridique du propriétaire
propriété de la commune
Références documentaires
Cadre de l'étude
Typologie du dossier
dossier individuel
Date de rédaction de la notice
2000
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Sources complémentaires
Adresse de conservation et consultation du dossier
Région Nouvelle-Aquitaine - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Bordeaux - 5, place Jean-Jaurès 33000 Bordeaux - 05 57 57 72 37
Voir aussi
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Référence de la notice
IA47001971
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
6 mai 2002
Date de dernière modification de la notice
27 février 2024
Rédacteur de la notice
Beschi Alain
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
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