Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineséchoirs à tabac
séchoirs à tabac





Référence de la notice
IA47001164
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
15 juillet 1999
Date de dernière modification de la notice
27 février 2020
Rédacteur de la notice
Beschi Alain ; Mousset Hélène ; Mansir Delphine
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Désignation de l'édifice
Titre courant
séchoirs à tabac
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
séchoir
Précision sur la typologie de l'édifice
séchoirs à tabac
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Lot-et-Garonne (47)
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Damazan
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Les premières mentions de culture de tabac datent du 17e siècle sur la commune de Saint-Léger. Le tabac était séché sous le hangar ou balet devant la ferme, attaché à des bâtons disposés sur les pièces de charpente. Les bâtiments indépendants servant de séchoirs à tabac ont été construits dans la 2e moitié du 19e et dans la 1ère moitié du 20e siècle, constructions favorisées par des primes vers le milieu du 19e siècle, selon A. Paraillous. Les séchoirs sont très largement représentés sur les communes de la vallée de la Garonne, où le tabac fut la principale culture durant cette période ; sur les coteaux et dans les landes, ils sont moins nombreux, mais ont les mêmes caractéristiques architecturales. Les plus anciens sont entièrement en bois ; les plus récents sont en brique creuse, avec abattants en bois ou en métal.