Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine

Désignation

Dénomination de l'édifice

Église paroissiale

Vocable - pour les édifices cultuels

Sainte-Marie-Madeleine

Titre courant

Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine

Localisation

Localisation

Occitanie ; Lot (46) ; Touzac

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Lot

Canton

Puy-l'Evêque

Références cadastrales

2011 A 400

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Partie constituante non étudiée

Cimetière

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

2e moitié 12e siècle, 4e quart 17e siècle

Siècle de campagne secondaire de consctruction

4e quart 19e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1695

Commentaires concernant la datation

Porte la date

Description historique

La paroisse était à la collation de l'évêque de Cahors (Clary, 1986). De l'église de la fin du 12e siècle subsiste principalement le choeur. La tour-clocher, à l'ouest, conserve les vestiges d'un second bâtiment datable du Moyen Age, dans lequel il faut peut-être reconnaître une tour seigneuriale. L'escalier demi hors-oeuvre qui lui a été accolé au sud peut dater du 17e siècle. L'importante reconstruction réalisée à la fin du 17e siècle, vers 1695 (date inscrite sur le portail), aurait donc réuni deux édifices à l'origine distincts. La nef comporte alors trois travées, la travée centrale étant couverte par une fausse voûte en bois plâtré et peint. Les fenêtres sont probablement en grande partie reprises au 19e siècle, vers 1887, date portée par un vitrail de l'abside, 4 vitraux de la nef et la rose de la façade ; le vitrail de l'abside est signé de G. P. Dagrand à Bordeaux. L'église a été rénovée et le décor de la fausse voûte restauré dans les années 1990.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire, pierre de taille

Matériaux de la couverture

Ardoise, tuile creuse mécanique

Typologie de plan

Plan allongé

Description de l'élévation intérieure

3 vaisseaux

Typologie du couvrement

Voûte en berceau plein-cintre ; voûte d'arêtes ; fausse voûte d'ogives

Typologie de couverture

Toit à longs pans, toit à l'impériale

Commentaire descriptif de l'édifice

L'église romane présentait un chevet de plan rectangulaire précédé d'une travée droite plus large, tous deux couverts par des berceaux en plein cintre. Des métopes perforées et peut-être un décor sculpté subsistent de la corniche romane. Les joints épais, rubanés, conservés à l'angle sud-est de l'abside sont antérieurs au percement des fenêtres en triplet. A l'autre extrémité de l'édifice, une maçonnerie de moellon équarri permet d'identifier dans la tour-clocher actuelle un corps de bâtiment de plan barlong, en forme de tour, dont les derniers niveaux ont été amputés côté est pour établir le clocher proprement-dit. La nef du 17e sièlce est couverte par une fausse voûte en bois peint, les bas-côtés sont couverts de voûtes d'arêtes.

Technique du décor des immeubles par nature

Sculpture, peinture (étudiée dans la base Palissy)

Indexation iconographique normalisée

Homme

Description de l'iconographie

Deux hommes affrontés (en train de lutter ?) sont représentés sur un bloc à hauteur de la corniche romane disparue de l'abside.

Protection et label

Référence aux objets conservés

IM46000878

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété de la commune

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2004

Date de rédaction de la notice

2005

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Séraphin Gilles

Cadre de l'étude

Enquête thématique départementale (inventaire préliminaire des églises médiévales)

Typologie du dossier

Dossier individuel

église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine
église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine
(c) Inventaire général Région Occitanie
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