Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinechâteau
château



Référence de la notice
IA46000304
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
21 octobre 2015
Date de dernière modification de la notice
19 janvier 2022
Rédacteur de la notice
Séraphin Gilles ; Scellès Maurice
Mentions légales
(c) Inventaire général Région Occitanie
Désignation de l'édifice
Titre courant
château
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; 46 ; Lavercantière
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Lot
Canton
Salviac
Références cadastrales
1835 B1 50 ; 2010 B01 440
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Partie constituante non étudiée
terrasse en terre-plein ; jardin d'agrément
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
15e siècle
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1659
Commentaire concernant la datation
datation par source
Auteur de l'édifice
Commentaire concernant l'attribution de l'édifice
attribution par source
Description historique
G. Lacoste (1884) supposait que Lavercantière avait fait partie des places prises par Richard Coeur-de-Lion en 1188. La seigneurie appartenait aux Gourdon, qui, en 1401, l'avaient "autrefois" donnée au chapitre de la cathédrale de Cahors : en 1411, Pons de Gourdon rend hommage au chapitre de Cahors pour Lavercantière et autres lieux (G. Lacoste, 1885). En 1504, c'est Agnet de Gourdon qui est seigneur de Lavercantière (L. d'Alauzier, 1985). La seigneurie passe ensuite aux Lagrange, par le mariage, en 1528, de Michel de Lagrange et de Marquèse de Gourdon, unique héritière de Jean de Gourdon (G. Lacoste, 1886). Les Lagrange-Gourdon se maintiennent dans les lieux jusqu'à la Révolution.£Sous la réserve d'une étude de l'édifice, le château ne paraît pas conserver de vestiges antérieurs au 13e siècle : à première vue, l'état le plus ancien serait datable du 13e ou du 14e siècle. Seule une porte ornée d'une accolade témoigne encore de travaux réalisés après la guerre de Cent ans. Le corps principal est entièrement réaménagé, en conservant partie des maçonneries médiévales, vers 1659, date du contrat passé par Guillaume (ou Guyon) de Lagrange-Gourdon avec le maçon Pierre Francès pour les marches de l'escalier (M. Escat, B. Tollon, 1978). Les travaux sont interrompus, sans que l'on en connaisse la raison, et ce n'est qu'au 18e siècle, d'après la forme des fenêtres, que le corps de bâtiment ouest fait à son tour l'objet d'un réaménagement complet. Les bâtiments qui entouraient la cour, et qui figurent encore sur le plan cadastral de 1810, ne subsistent plus aujourd'hui qu'à l'état de vestiges.
Description de l'édifice
Matériaux du gros-œuvre
calcaire ; pierre de taille ; moellon
Matériaux de la couverture
tuile plate
Description de l'élévation intérieure
2 étages carrés
Typologie du couvrement
voûte en berceau
Partie d'élévation extérieure
élévation à travées
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; croupe
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour, en maçonnerie
Commentaire descriptif de l'édifice
Bâti à proximité de l'église, le château se compose de deux corps de bâtiment en T et d'une vaste cour rectangulaire, au nord, qui était entourée de plusieurs bâtiments dont les fonctions et la chronologie demanderaient à être identifiées : le bâtiment nord, ruiné, conserve les traces d'une voûte et des archères au deuxième niveau.£L'aspect du logis est aujourd'hui celui d'une construction du 17e siècle pour le corps principal, et du 18e siècle pour le corps ouest. L'examen des élévations montre cependant que les maçonneries des bâtiments du Moyen Age ont été en partie conservées : dans l'élévation nord du corps principal, au rez-de-chaussée, une grande porte couverte d'un arc brisé a été surhaussée, et une porte ornée d'une accolade, percée dans une maçonnerie antérieure, apparaît au deuxième étage ; l'angle sud-est du corps ouest est chanfreiné en partie basse, et dans l'élévation est subsistent le piédroit d'une baie au niveau du premier étage et un linteau échancré en arc au niveau du deuxième étage.£Des pierres en attente à l'extrémité est du corps principal indiquent qu'une deuxième aile en équerre était prévue au 17e siècle. La porte d'entrée, rejetée sur le côté, est ornée de pilastres toscans. Elle donne accès à un grand escalier à volées droites et mur noyau, ainsi placé à la jonction des deux corps de bâtiment dont il dessert les étages.£Une terrasse haute est plantée d'une rangée de tilleuls.
Date de l'enquête ou du récolement
2007
Statut juridique, intérêt, protection et label
Date et niveau de protection de l'édifice
1991/09/16 : inscrit MH partiellement
Précision sur la protection
Façades et toitures ; salle dite des Gardes au rez-de-chaussée ; escalier principal (cad. B 440) : inscription par arrêté du 16 septembre 1991.
Intérêt de l'édifice
à signaler
Statut juridique
Statut juridique du propriétaire
propriété privée
Références documentaires
Cadre de l'étude
Typologie du dossier
dossier individuel
Date de rédaction de la notice
2013
Mentions légales
(c) Inventaire général Région Occitanie
Sources complémentaires
Adresse de conservation et consultation du dossier
Conseil régional Occitanie - Direction de la Culture et du Patrimoine - Service Connaissance et Inventaire des Patrimoines£22, bd Maréchal Juin 31406 Toulouse cedex 9 - Espace Capdeville, 417 Rue Samuel Morse, 34000 Montpellier - 05.61.39.62.47

Référence de la notice
IA46000304
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
21 octobre 2015
Date de dernière modification de la notice
19 janvier 2022
Rédacteur de la notice
Séraphin Gilles ; Scellès Maurice
Mentions légales
(c) Inventaire général Région Occitanie
Contactez-nousEnvoyer un courriel