Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption

Désignation

Dénomination de l'édifice

Église paroissiale

Vocable - pour les édifices cultuels

Notre-Dame-de-l'Assomption

Titre courant

Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption

Localisation

Localisation

Rhône-Alpes ; Loire (42) ; Savigneux

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Montbrison

Canton

Montbrison

Lieu-dit

Bourg (le)

Références cadastrales

1998 BA 153, 156

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

1er quart 20e siècle, 3e quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1911, 1914, 1954

Commentaires concernant la datation

Daté par source

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribué par source

Personnalités liées à l'histoire de l'édifice

Planchet Jacques, abbé (commanditaire), Galland Pierre, curé (commanditaire)

Description historique

L'idée de reconstruire une église est dans l'air dans le dernier quart du 19e siècle : 1er projet en 1885 : M. Bouchet propriétaire à Merlieux offrait un terrain (un clos en face de la mairie) , M. Chazal de Montbrison donnait la pierre de sa carrière de Moingt ; mais la souscription ne rapporte que 6000 F (sur les 50 000 nécessaires) et les curés des paroisses de Montbrison sont réticents. En 1900 le Conseil Municipal nomme une commission chargée de rechercher des souscripteurs. Mais le projet n'aboutit qu'en 1910 avec une pétition des habitants demandant la reconstitution de la paroisse. La construction commence en 1911 à l'initiative du nouveau curé, l'abbé Jacques Blanchet. Le terrain est cédé par le père Faure, religieux mariste, qui possédait une maison et un clos de vigne le long de la route de Lyon. Le 26 février 1911 une chapelle provisoire en charpente avec un petit clocheton et édifiée le long de la route est bénie. Le 5 mai 1911 l'architecte Lyonnais Blachier dessine les plans de l'église qui sera réalisée par l'entrepreneur Dubost de Magneux. La première pierre est bénie le 24 septembre 1911. A l'été 1912 la partie orientale de l'église (abside, transept et une travée de nef) est en cours d'achèvement ; les travaux sont interrompus pendant l'hiver et l'église est consacrée en août 1913. La paroisse étant très endettée, les travaux s'arrêtent. L'abbé Pierre Galland (1950-1956) fait construire de 1950 à 1954 une partie de la nef projetée (il en manquera environ tout autant). Le clocher-porche prévu à l'origine ne sera jamais réalisé. En 1985 la toiture est réparée. L'église, construite après 1906, est la propriété du diocèse.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Granite, moellon

Matériaux de la couverture

Ardoise

Typologie de plan

Plan en croix latine

Description de l'élévation intérieure

1 vaisseau

Typologie du couvrement

Voûte en berceau plein-cintre, cul-de-four

Typologie de couverture

Toit à longs pans, croupe ronde, appentis massé brisé

Commentaire descriptif de l'édifice

L'église, orientée au sud-est et de plan en croix latine, comporte une abside circulaire voûtée en cul-de-four et au-devant de laquelle se trouve une travée de choeur voûtée en berceau plein-cintre. Les bras du transept sont voûtés en berceau plein-cintre tandis que la large croisée reçoit une coupole ; la nef, unique vaisseau situé au-devant et dans son prolongement, est voûtée en berceau plein-cintre. En façade, un porche d'entrée, très étroit et peu élevé est couvert d'un plafond à caissons en béton, il est accessible par un escalier droit en pierre extérieur composé de huit degrés ; une autre entrée est aménagée dans le bras droit du transept également devancée d'un escalier droit en pierre de cinq degrés. Entre les bras du transept et le choeur sont nichés à gauche la chaufferie et à droite la sacristie plafonnée. De très hautes baies étroites et accolées éclairent abondamment l'intérieur de l'édifice. Celui-ci est construit en moellons de granite de Moingt ; les piliers en granite bleu proviennent d'une carrière que venaient d'ouvrir les frères Ducreux à Civens. La mise en oeuvre de ces moellons est de type alvéolaire, quelque peu irrégulière pour l'ensemble de la construction elle est très soignée pour son soubassement. Aux angles du transept, les chaînes d'angles en saillie, faisant office de contrefort, sont en moellons assisés. Dans leur prolongement, une surépaisseur du mur sur les murs pignons du transept encadre d'un arc plein-cintre ses baies. Un décor de briques rouges ornemente les chaînes d'angles, le pourtour sommital des murs. La toiture est en ardoise et la couverture de l'édifice à longs pans, à l'exception de l'abside, couverte d'une croupe arrondie et de la chaufferie, et de la sacristie comportant un appentis brisé.

État de conservation (normalisé)

Bon état

Protection

Référence aux objets conservés

IM42001624, IM42001634, IM42001630, IM42001628, IM42001629, IM42001625, IM42001632, IM42001633, IM42001636, IM42001631, IM42001635, IM42001637

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété d'une association diocésaine

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2006

Date de rédaction de la notice

2009

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Guibaud Caroline, Monnet Thierry

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional de Rhône-Alpes - Service chargé de l'inventaire 6, Quai Saint-Vincent - 69001 Lyon - 04.72.00.43.70

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Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
© Inventaire général du patrimoine culturel, Région Rhône-Alpes
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