Matériaux du gros-œuvre
granite ; basalte ; petit appareil ; pierre de taille ; brique
Matériaux de la couverture
tuile creuse
Typologie de plan
plan allongé
Description de l'élévation intérieure
3 vaisseaux
Typologie du couvrement
coupole à trompes ; cul-de-four ; voûte d'arêtes ; voûte en berceau
Partie d'élévation extérieure
élévation ordonnancée
Typologie de la couverture
toit à longs pans ; appentis ; toit en pavillon ; croupe polygonale
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier demi-hors-oeuvre : escalier en vis, en maçonnerie
Commentaire descriptif de l'édifice
L'église est construite en petit appareil de granite, avec quelques moellons de basalte (une carrière est toute proche). La façade occidentale présente un axe de symétrie autour du portail principal. La nef est couverte d'un toit à longs pans qui s'achève en croupe polygonale sur l'abside, et le clocher d'un toit en pavillon ; les bas-côtés sont couverts en appentis. A l'intérieur, les trois vaisseaux sont voûtés d'arêtes jusqu'au niveau de la croisée ; celle-ci présente une coupole sur trompes. Les transepts et la travée droite du choeur sont voûtés en berceau, l'abside en cul-de-four. L'escalier permet l'accès au clocher. Lors des travaux du 19e siècle, on a utilisé la brique pour construire les voûtes de la travée de nef rajoutée, et construit la nouvelle façade en pierre de taille (granite de Moingt).
Technique du décor porté de l'édifice
peinture (étudiée dans la base Palissy) ; vitrail (étudié dans la base Palissy) ; sculpture
Indexation iconographique
ornement à forme végétale ; homme ; soleil ; lune ; armoiries
Description de l'iconographie
Le linteau de la porte latérale sud de la façade occidentale porte le soleil et la lune gravés de part et d'autre d'une croix. A l'entrée du choeur, deux colonnes supportent des chapiteaux romans à décor végétal stylisé (feuilles dérivées des feuilles d'acanthe). Un culot en forme de buste d'homme encapuchonné, une main sous le menton et l'autre sur la tête, est visible dans la troisième travée du bas-côté sud. Les peintures murales (étudiées dans la base Palissy) et les enduits intérieurs ont fait l'objet d'une campagne de sondages et de diagnostic, qui ont révélé l'existence de deux litres funéraires superposées, l'une de la fin du 15e ou du 16e siècle, l'autre du 17e siècle (sommaire objets mobiliers).
Date de l'enquête ou du récolement
2000