Fonderie du Châtelet, puis Aciéries et Fonderies de l'Est, actuellement Armoricaine de Fonderie le Châtelet

Désignation

Dénomination de l'édifice

Fonderie

Titre courant

Fonderie du Châtelet, puis Aciéries et Fonderies de l'Est, actuellement Armoricaine de Fonderie le Châtelet

Localisation

Localisation

Bretagne 35 Redon

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Ille-et-Vilaine

Canton

Redon

Lieu-dit

Le Châtelet

Adresse de l'édifice

Vannes (rue de) 38 ; Jacques Cartier (rue) 33

Références cadastrales

1984 AQ 360 à 362, 281, 135, 139, 170, 173, 174, 190 à 192, 205, 209 à 212, 214 à 217, 233, 234, 270, 287, 288, 376 à 378

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Partie constituante non étudiée

Atelier de fabrication, magasin industriel, entrepôt industriel, bureau d'entreprise, logement d'ouvriers

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

2e quart 20e siècle, 4e quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1947, 1989, 1991, 1997

Commentaires concernant la datation

Daté par source, daté par tradition orale

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

La fonderie du Châtelet est créée en 1947 par M. Garnier. Elle est l'une des premières fonderies françaises à obtenir la licence pour la production de fonte à graphite sphéroïdal. En 1971, la production annuelle représente 4000 t livrées et 7000 t coulées avec un chiffre d'affaires de 11 000 000 de F. Les débouchés concernent à 90 % le marché français hors région et à 10 % le marché extérieur (Corée, Liban, Allemagne et Afrique). En 1976, l'établissement est repris par les Aciéries et Fonderies de l'Est. En 1989, agrandissement et augmentation de la capacité de production grâce à l'implantation d'un chantier spécialisé dans les pièces de grande série. En 1991, installation d'un cubilot à vent chaud longue campagne. En 1997, construction d'un bâtiment de 3 300 m2 pour une mise en conformité avec la réglementation sur l'environnement. Sa maîtrise dans l'élaboration de toutes les nuances de fonte à graphite sphéroïdal non allié, essentiellement en brut de coulée, permet à l'Armoricaine de Fonderie le Châtelet de se spécialiser rapidement dans la production de pièces de sécurité en moyennes et grandes séries de 1 à 25 kg, avec 60 % de pièces pour automobiles. L'établissement a un laboratoire de contrôle chimique et métallurgique, d'essais mécaniques et de contrôle dimensionnel et géométrique. L'AFC est toujours en activité. En 1971, le matériel de production se compose d'un cubilot à vent chaud, de trois cubilots à vent tiède, d'un four rotatif Fofumi 2, 5 t, d'un four électrique BBC 6 t, de deux fours électriques BBC 3 t, d'un four électrique BBC 600 kg, d'un four électrique BBC 300 kg, de trois sableries automatiques complètes, de vingt-cinq machines à mouler diverses, de deux carrousels, de moulage main avec ponts roulants de 8, 5, 4, 2 et 1 t, moulage et noyautage Cronning, d'un chantier entièrement mécanique, d'un four électrique Heurtey à cloches, d'un four électrique Wild Barfield, d'un four de tronçonnage et meulage fixe et de deux tables à grenailler. En 1948, la Fonderie du Châtelet emploie quatre-vingt ouvriers. En 1971, l'usine occupe deux cent quarante salariés et trois cent cinquante en 1999.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Enduit, schiste, moellon, béton, béton armé, essentage de tôle

Matériaux de la couverture

Ardoise, métal en couverture

Description de l'élévation intérieure

1 étage carré

Typologie de couverture

Toit à longs pans, appentis, demi-croupe

Source de l'énergie utilisée par l'édifice

Énergie électrique, achetée

Commentaire descriptif de l'édifice

Site relativement vaste, composé de nombreux corps de bâtiment, ateliers de fabrication, entrepôts et magasins industriels, construits majoritairement en béton armé avec essentage de tôle couverts de toit à longs pans en métal. Quelques anciens logements subsistent, le plus souvent à proximité d'une entrée ; ils sont en schiste, souvent enduit, et ont généralement un rez-de-chaussée et un étage de comble couvert en ardoise. Les bureaux, implantés à l'entrée principale, enduits, ont un étage carré couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Ils sont flanqués, sur leur façade postérieure, d'un petit bâtiment en appentis. En 1971, l'usine présente une superficie totale de 35 000 m2 dont 15 000 m2 couverts.

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1998

Date de rédaction de la notice

1999

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Gasnier Marina

Cadre de l'étude

Patrimoine industriel

Typologie du dossier

Dossier individuel

Accès Mémoire

Patrimoine industriel

Adresse du dossier Inventaire

Région Bretagne - Service de l'Inventaire du Patrimoine Culturel - 283 avenue du général Patton - CS 21101 - 35711 Rennes Cedex 7 - 02.22.93.98.35