moulin à blé de Trégueneuc, puis minoterie, actuellement maison

Désignation

Dénomination

moulin à blé, minoterie

Destinations successives et actuelle

maison

Titre courant

moulin à blé de Trégueneuc, puis minoterie, actuellement maison

Localisation

Localisation

Bretagne 35 Quédillac

Aire d'étude

Ille-et-Vilaine

Canton

Saint-Méen-le-Grand

Lieu-dit

Moulin de Trégueneuc

Référence cadastrale

1836 E 11 à 13, 1983 E1 144, 816, 819

Milieu d'implantation

isolé

Cours d'eau

Rance (dérivation de la)

Parties non étud

atelier de fabrication, bâtiment d'eau

Historique

Datation des campagnes principales de construction

Temps modernes, 3e quart 19e siècle

Datation en années

1856, 1874

Justification de la datation

daté par source, daté par tradition orale

Auteurs de l'oeuvre

maître d'oeuvre inconnu

Commentaire historique

Ce moulin à blé est mentionné dès 1656, bien que vraisemblablement de datation antérieure. C'est une lettre datée de 1856 adressée au préfet du département de la part du propriétaire du moulin, Frédéric de Lanouë, qui précise qu'il entreprend, afin de satisfaire sa clientèle, d'améliorer la qualité de la farine produite en installant de " meilleures meules ainsi qu'un nouveau mécanisme ". Le coursier est réparé en 1847. En 1856, afin de lutter contre une concurrence toujours plus active, Julien Bréard, meunier demeurant au moulin de Trégueuneuc, fait démolir l'ancien mécanisme afin de le convertir en minoterie. Il fait introduire " une machine meilleure et supérieure à l'ancienne, ainsi qu'une nouvelle roue hydraulique ". Le moulin est réglementé par arrêté préfectoral du 19 octobre 1870. En 1874, il est reconstruit sans aucune modification des ouvrages régulateurs. En 1909, la quantité annuelle de blé moulu s'élève à 5000 q. En 1911, le minotier Théophile Bréard est autorisé à reconstruire un des deux vannages de décharge composé de trois vannes. Il existe alors deux déversoirs dont l'un est construit à l'origine de la dérivation sur laquelle est établi le moulin. De source orale, le moulin aurait cessé son activité autour de 1920. Aujourd'hui, il abrite une maison. En 1856, la nouvelle roue hydraulique mesure 4, 30 m de diamètre. En 1909, la minoterie cumule l'énergie hydraulique et la vapeur, actionnant trois paires de meules.

Description

Matériau du gros-oeuvre et mise en oeuvre

schiste, granite, moellon

Matériau de la couverture

ardoise

Parti de plan

plan régulier en L

Vaisseau et étage

1 étage carré

Type de la couverture

toit à longs pans, croupe, appentis

Source de l'énergie

énergie hydraulique, produite sur place, énergie thermique, produite sur place

Commentaire description

Le moulin est établi sur une dérivation de la Rance. Il s'organise en un bâtiment de plan en L, construit en schiste, à un étage carré couvert d'un toit à croupe en ardoise. Un de ses pignons est flanqué d'un petit bâtiment en appentis. Des traces attestant du mouvement circulaire de la roue hydraulique, aujourd'hui disparue, subsistent sur le mur pignon, à l'emplacement de l'ancien coursier. Devant le moulin, se situe une ancienne dépendance qui se présente comme un petit bâtiment en rez-de-chaussée couvert d'un toit à longs pans en ardoise.

Typologie

moulin de type artisanal de petite taille (type A2)

Etat de conservation

établissement industriel désaffecté, restauré

Statut juridique

Statut de la propriété

propriété privée

Références documentaires

Date d'enquête

1998

Crédits

© Inventaire général

Date de rédaction de la notice

1999

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Gasnier Marina

Cadre de l'étude

patrimoine industriel

Dossier

dossier individuel

Visite guidé

Patrimoine industriel