Ensemble du génie civil - ensemble de digues (Saint-Malo)

Désignation

Dénomination de l'édifice

Ensemble du génie civil

Précision sur la dénomination de l'édifice - hors lexique

Ensemble de digues

Titre courant

Ensemble du génie civil - ensemble de digues (Saint-Malo)

Localisation

Localisation

Bretagne ; Ille-et-Vilaine (35) ; Saint-Malo

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Côte d'Emeraude

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

Bâti dense

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle

Auteur de l'édifice

Description historique

La pratique des bains de mer dans la région de Saint-Malo entraîne dès le 3e quart du 19e siècle des aménagements sur le littoral, dont des opérations d'endiguage. Les premières digues construites dans la commune sont d'origine privée : il s'agit des digues Tourou et Palmie construites par des propriétaires d'industries ou de moulins sur le Sillon en Saint-Malo. Ces premiers travaux ne donnent pas entière satisfaction contre les attaques de la mer et en 1853 les Ponts et Chaussées entreprenent le prolongement de la digue de Saint-Malo à Paramé. Ce premier ouvrage s'étend sur 278 mètres. En 1885, un décret présidentiel autorise le prolongement de la digue entre Saint-Malo et Paramé par les Ponts et Chaussées. En 1886, un projet d'estacade prolongeant la digue au niveau de l'épi de la Hoguette est présenté dans un guide touristique. La digue est réalisée en cinq tranches jusqu'en 1903, date à laquelle elle aboutit à Rochebonne. En 1930, une passerelle est édifiée entre la rue des Fleurs et la cale de Rochebonne par la commune de Paramé avec le produit de la taxe de séjour. A Saint-Servan, les premiers travaux d'endiguage ont lieu dans l'anse des Bas-Sablons. En 1840, un mur de soutènement est construit le long de la grève pour supporter le casino. Il faut attendre 1890 pour que la commune de Saint-Servan puisse faire aboutir son projet d'érection d'une digue au Bas-Sablons : cette dernière est construite par les Ponts et Chaussées, avec participation financière de la commune et des riverains. En 1931, la digue est agrandie par une plate-forme dans le prolongement de la rue de l'Amiral Magon nouvellement percée. A Rothéneuf, la construction de digues sur les plages fréquentées par les baigneurs est plus tardive. Il faut attendre 1937 pour que la grève du Val soit endiguée. De même, ce n'est qu'en 1963 que la digue de la plage du Minihic est construite par les Ponts et Chaussées. Toutes les digues de l'agglomération sont en théorie gérées par des syndicats forcés de propriétaires riverains. Seul le projet de syndicat de la digue de Saint-Malo à Paramé fonctionne, depuis 1902. Les autres digues ne sont gérées que par la ville et l'Etat, sans participation financière des riverains.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Granite ; ciment ; béton ; moellon

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété publique

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1995

Date de rédaction de la notice

1996

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Lemonnier Gaëlle

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Région Bretagne - Service de l'Inventaire du Patrimoine Culturel - 283 avenue du général Patton - CS 21101 - 35711 Rennes Cedex 7 - 02.22.93.98.35