Matériaux du gros-œuvre
brique ; badigeon
Matériaux de la couverture
tuile creuse
Description de l'élévation intérieure
sous-sol ; 1 étage carré ; étage de comble
Partie d'élévation extérieure
élévation à travées
Typologie de la couverture
toit à longs pans
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier intérieur
Commentaire descriptif de l'édifice
L'hôtel de Puivert se développe entre cour et jardin. Edifié sur une vaste parcelle formant de nombreux décrochements, l'irrégularité de l'espace est masquée par des dispositions ingénieuses permettant de donner l'illusion d'une parfaire symétrie. Un portail monumental, situé sur la rue Bouquières, permet d'accéder à une cour d'honneur au tracé rectangulaire. En fond de cour, le corps de logis principal assure la transition vers le jardin, agrémenté d'une aile sur la droite conduisant à une chartreuse et d'une fontaine murale. L'édifice comporte plusieurs autres petites cours rassemblant les services et les communs, dispositif inhabituel à Toulouse. Les façades rue Bouquières sont relativement sobres. Elles sont scandées de grandes fenêtres segmentaires, ornées d'une clé passante au rez-de-chaussée et d'une agrafe à l'étage. De part et d'autre, les trois premières travées sont isolées par une paire de pilastres. Le portail, au centre, est en biais pour faciliter le passage des carrosses et masquer une fois dans la cour les trois travées supplémentaires de l'aile gauche. Le corps de logis principal est flanqué de deux ailes en retour. Ces trois corps de bâtiments se développent sur un étage carré et un étage de comble. Leur élévation, rythmée par cinq travées, joue sur les différentes formes de baies. Le décor architectural (pilastres, cordon, corniche à denticules, fronton brisé, oculi) et sculpté (mascarons représentant diverses allégories et divinités et agrafes au décor de coquille et de végétaux) compose un dispositif ornemental particulièrement raffiné. Le corps principal est orné d'un balcon central, oeuvre du serrurier Bernard Ortet. La façade sur jardin est édifiée sur un axe de symétrie différent de la façade sur cour. Haute de deux étages, elle est découpée en dix travées percées de fenêtres segmentaires. Les deux travées centrales sont mises en valeur par un avant-corps aux pans concaves surmonté d'un fronton triangulaire. Le rez-de-chaussée est animé par un bossage en tables continues et par les mascarons qui agrémentent les portes fenêtres. Les baies du premier étage sont ornées d'agrafes. A l'intérieur, l'escalier d'honneur est décoré d'une belle rampe en fer forgé.
Technique du décor porté de l'édifice
sculpture ; ferronnerie ; menuiserie
Indexation iconographique
fronton ; ordre corinthien ; pilastre ; ornement végétal ; mascaron
Description de l'iconographie
Les avant-corps centraux des façades antérieures et postérieures sont couronnées par un fronton. Les façades sur rue et sur cour sont rythmées par des pilastres corinthiens. Les clés des baies sont ornées de mascarons au rez-de-chaussée et d'agrafes aux motifs de coquilles ou de végétaux à l'étage.
Date de l'enquête ou du récolement
1996