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Plateforme ouverte du patrimoine

Mine de cuivre dite mine de Linguizetta

Désignation

Dénomination de l'édifice

Mine

Précision sur la dénomination de l'édifice - hors lexique

Mine de cuivre

Appellation d'usage

Mine de Linguizetta

Titre courant

Mine de cuivre dite mine de Linguizetta

Localisation

Localisation

Corse ; Haute-Corse (2B) ; Tox

Canton

Moïta-Verde

Lieu-dit

A miniera

Références cadastrales

1869 A 343, 344 ; 2012 A 231 à 235

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

Isolé

Partie constituante non étudiée

Entrepôt industriel ; excavation

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1855 ; 1872

Commentaires concernant la datation

Daté par source

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribution par source

Personnalités liées à l'histoire de l'édifice

Le Coat de Kerveguen Aimé Philippe Auguste Marie, comte (promoteur) ; Pierraggi Léonard, avocat (promoteur)

Description historique

Ce gîte, déclaré très riche par les ingénieurs du Plan Terrier en 1778, fait l'objet d'une tentative de mise en valeur à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. Le 19 septembre 1855, la concession d'exploitation est accordée au comte Aimé Philippe Auguste Marie Le Coat de Kerveguen, intéressé également par les gisements de Castineta et de l'Argentella. Il en est l'unique propriétaire en juin 1870 ainsi que d'une maison (parcelle 344) comptant 21 ouvertures imposables, d'un bâtiment (parcelle 346) et d'un four à pain (parcelle 347). Associé à Léonard Pierraggi, il fait procéder à des travaux d'aménagement du site. Ceux-ci sont suspendus en 1857. Le comte décède en août 1868. Ils sont repris en 1872 par la société anglaise "Cardo Mining"". Cette exploitation, à l'activité irrégulière, emploie jusqu'en 1877 15 à 25 ouvriers, sous la direction de l'ingénieur anglais James Cunningham. En février 1878, une chaudière à vapeur ""de forme cylindrique, horizontale et à double bouilleur"" destinée à mettre en mouvement des machines à broyer le minerai, provenant des ateliers marseillais Ménard Frères complète l'équipement de l'exploitation (A. T. 8 S 64). Quelques mois plus tard, la mine, peu productive, est abandonnée. De nouveaux travaux de recherche sont effectués en 1904 sans grand succès. Le 16 janvier 1925, la comtesse Marie-Thérèse Wodzicka, petite-fille du comte, demande à renoncer à la concession (A. T. - Journal Le Pascal Paoli).

Description

Commentaire descriptif de l'édifice

Seuls quelques travaux en bordure de la route reliant Tox à Linguizzetta et les ruines d'un bâtiment témoignent encore de cette exploitation conduite à ciel ouvert.

État de conservation (normalisé)

Vestiges

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2004

Date de rédaction de la notice

2005

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Campocasso Pierre-Jean ; Fideli Marie-Antoinette ; Mattioli Mauricette

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Collectivité Territoriale de Corse - Direction du Patrimoine - Service de l'Inventaire du Patrimoine B.P. 215 - 20187 Ajaccio Cedex 1 - 04.95.50.38.06/04.95.50.38.07

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