Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de Salice
présentation de la commune de Salice






Référence de la notice
IA2A001847
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
1 juin 2010
Date de dernière modification de la notice
25 août 2010
Rédacteur de la notice
Bernard Guillaume ; Fideli Marie-Antoinette
Mentions légales
© Inventaire général ; © Collectivité Territoriale de Corse
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de Salice
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Corse ; Corse-du-Sud (2A) ; Salice
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Cruzini-Cinarca
Historique de l'édifice
Description historique
Mentionnée par Mgr Giustiniani dans son ouvrage "Dialogo nominato Corsica", paru en 1531, la communauté de Salice dépend alors de la piève de Cruzini dont le siège est établi sur son territoire comme en témoignent encore les ruines de léglise romane Saint-Jean-Baptiste. Intégrée au cours du 14e siècle à la vaste seigneurie de Leca, cette communauté pastorale eut à souffrir des actions militaires menées par la République de Gênes et lOffice de Saint-Georges contre les derniers seigneurs féodaux Cinarchesi au cours de la deuxième moitié du 15e siècle. Erigée en commune en 1790, elle devient chef-lieu du canton du Cruzini puis du canton éponyme en 1828 avant dêtre regroupé avec celui de Sari dOrcino en 1973 pour former le canton de Cruzini-Cinarca. Sa population, composée de 19 feux en 1537 d'après le registre des tailles, compte 195 habitants en 1768, 215 en 1800, 370 en 1851 et atteint son niveau le plus élevé en 1901 avec 634 habitants. Elle ne cessera ensuite de décroître pour passer de 505 habitants en 1921 à 164 en 1954 et atteindre son seuil le plus bas en 1999 avec 73 habitants. Peuplée de bergers sédentaires engagés dans la voie de lagriculture, cette commune, dont la population est à la fin du 18e siècle lune des plus faibles de lîle, connaît un essor démographique important au 19e siècle, entraînant lextension des terres cultivées à toute la partie cultivable de son territoire. Lélevage ovin et caprin ainsi que la récolte des châtaignes en sont les principales activités. Le cadastre dressé en 1852 précise que les châtaigniers sétendent sur 73 ha et que cinq moulins à farine sont en activité. A la même date les oliviers sont cultivés sur près de 15 ha. Trois autres moulins à farine et trois moulins à huile sont construits au cours de la deuxième moitié du siècle.