église paroissiale Saint-André

Désignation

Dénomination

Église paroissiale

Vocable

Saint-André

Titre courant

Église paroissiale Saint-André

Localisation

Localisation

Corse 2A Sorbollano

Aire d'étude

Tallano-Scopamène

Référence cadastrale

1986 A 605

Milieu d'implantation

En village

Historique

Datation des campagnes principales de construction

Milieu du Moyen Age (?), 1ère moitié 17e siècle, 1er quart 18e siècle, limite 18e siècle 19e siècle, 2e quart 19e siècle, 3e quart 19e siècle

Datation des campagnes secondaires de construction

1er quart 20e siècle

Datation en années

1711, 1839, 1866, 1874

Justification de la datation

Porte la date, daté par source

Justification de l'attribution

Attribution par source

Commentaire historique

L'église Saint-André, construite au milieu du Moyen Age (?) , est mentionnée en 1587 dans le rapport de visite de Mgr Mascardi, visiteur apostolique, qui en souligne le mauvais état. Elle est restaurée au cours de la première moitié du 17e siècle. En 1686, le piévan d'Orezza, De Petris, délégué du visiteur apostolique Mgr Spinola, note la décence de ce modeste édifice, annexe de l'église paroissiale Saint-Nicolas de Serra-di-Scopamène. Agrandie d'une chapelle latérale en 1711, comme l'indique la date portée, l'église est à nouveau remaniée dès la fin du 18e siècle. En 1802, seuls les travaux de gros-oeuvre sont achevés, comme l'indique le sous-préfet de Sartène dans une lettre adressée au Préfet de la Corse, les travaux de second-oeuvre requérant une dépense de 1 520 francs, selon le devis établi par les maîtres maçons Francesco Antonio Bernardini et Giuseppe Decimo. En 1808, elle est en bon état, ainsi que le font apparaître les sources. En 1838, la foudre endommage gravement l'église ainsi que le clocher, en cours de construction en 1836. Leur restauration a lieu en 1839, les travaux étant adjugés au maître maçon Grimaldo Angelelli. En 1846, l'église, dont le toit menace de s'effondrer, nécessité à nouveau une intervention urgente. Cette réfection sera suivie de deux importantes campagnes de travaux effectués, en 1866, par le maître maçon Rocco Ettori et, en 1874, par le maître maçon Ignace Filippi. Le clocher fera l'objet d'une nouvelle restauration au cours du premier quart du 20e siècle.

Description

Matériau du gros-oeuvre et mise en oeuvre

Granite, pierre de taille

Matériau de la couverture

Tuile creuse mécanique

Parti de plan

Plan allongé

Vaisseau et étage

1 vaisseau

Type et nature du couvrement

Voûte en berceau (à lunettes), fausse voûte en berceau

Type de la couverture

Toit à longs pans

Commentaire description

Edifice de plan allongé, à chevet plat. Nef couverte d'une fausse voûte en berceau. Chapelle latérale et choeur couverts d'une voûte en berceau à lunettes. Présence d'une tour-clocher.

Technique du décor des immeubles par nature

Vitrail

Représentation

Symbole : vie religieuse ; saint

Précision sur la représentation

Passion, Pentecôte, Vierge de Miséricorde, saint André, saint Jean-Baptiste, saint François d'Assise, saint Martin, saint Vincent de Paul

Etat de conservation

Restauré

Protection

Référence aux objects conservés dans l'édifice

IM2A000358, IM2A000360, IM2A000371, IM2A000365, IM2A000367, IM2A000368, IM2A000366, IM2A000357, IM2A000363, IM2A000370, IM2A000361, IM2A000364, IM2A000369

Statut juridique

Statut de la propriété

Propriété de la commune

Références documentaires

Date d'enquête

2001

Crédits

© Inventaire général, © Collectivité Territoriale de Corse

Date de rédaction de la notice

2002

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Comiti Pierre

Cadre de l'étude

Inventaire préliminaire

Dossier

Dossier individuel

Dossier adresse

Collectivité Territoriale de Corse - Direction du Patrimoine - Service de l'Inventaire du Patrimoine B.P. 215 - 20187 Ajaccio Cedex 1 - 04.95.50.38.06/04.95.50.38.07