Église paroissiale Notre-Dame, place du Général de Gaulle (Clohars-Carnoët)

Désignation

Dénomination de l'édifice

Église paroissiale

Vocable - pour les édifices cultuels

Notre-Dame

Titre courant

Église paroissiale Notre-Dame, place du Général de Gaulle (Clohars-Carnoët)

Localisation

Localisation

Bretagne ; Finistère (29) ; Clohars-Carnoët ; place du Général de Gaulle

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Quimperlé

Canton

Quimperlé

Adresse de l'édifice

Bourg : Général de Gaulle (place du)

Références cadastrales

1823 G3 1563-1564, 1994 AB 159

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Partie constituante non étudiée

Enclos, ossuaire, mégalithe, croix monumentale

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

Préhistoire, 2e moitié 18e siècle, 2e quart 19e siècle, 4e quart 19e siècle

Siècle de campagne secondaire de consctruction

16e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1774, 1777, 1841, 1842, 1879

Commentaires concernant la datation

Porte la date, daté par source, daté par source, daté par source, daté par source, daté par source

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribution par source, attribution par source, attribution par source, attribution par source, attribution par source, attribution par source, attribution par source, attribution par source

Description historique

"Datant de la préhistoire, une stèle, plus tard christianisée, s'élève à proximité du porche sud. La paroisse de Clohars, "Plebs Cluthgual", est attestée en 1031. D´une église construite au 16e siècle ne subsistent que les arcades de la nef. Le massif occidental, le clocher daté 1774, le porche sud et une sacristie à étage (disparue) correspondent à une campagne de construction terminée en 1777 et exécutée par les maîtres maçons Robert Le Coq, Nicolas Cavalier et Joseph Philippe. Les travaux sont supervisés par Julien-Barthélémy David et Pierre-Joachim Besnard, architectes et ingénieurs des Ponts et Chaussées ainsi que François-Jacques Gouriez du Rocher, architecte et entrepreneur à Port-Louis (Morbihan). Sur le cadastre de 1823 figure encore l'ossuaire qui, situé à la limite ouest de l'enclos, disparaît avant la fin du 19e siècle. Entre 1841 et 1842, la partie orientale de l'édifice est entièrement restructurée par l´architecte diocésain Joseph Bigot, de Quimper. Ces travaux conduisent à la destruction du chevet d'origine et de la sacristie à étage, suivie de la construction d´un nouveau choeur à pans coupés flanqué d'une salle de fabrique au nord et d'une sacristie au sud (agrandie à l'époque moderne). Réalisée en 1879, la croix de mission, assortie d'une statue figurant sainte Marie-Madeleine, est l´oeuvre du sculpteur Yann Larhantec, de Landerneau."

Description

Matériaux du gros-œuvre

Granite, schiste, enduit, moellon

Matériaux de la couverture

Ardoise

Typologie de plan

Plan en croix latine

Typologie du couvrement

Lambris de couvrement

Typologie de couverture

Flèche en maçonnerie, toit à longs pans, flèche polygonale, noue, croupe

Emplacement, forme et structure de l’escalier

Escalier tournant

Commentaire descriptif de l'édifice

L'église occupe la partie nord d'un enclos qui abritait le cimetière jusqu'à la fin du 19e siècle. La croix de mission en kersantite, haute de 6 mètres, s'élève dans l'angle sud ouest de l'enclos ; le socle porte l'inscription en breton : ETAL HO KROAZ LEUN A ANKEN GOUDE KERBRAZ PEC'HEJOU HO TREID EVEL AR VADALEN A VOALC'HAN GANT VA DAELOU (Face à votre croix, rempli d'angoisse après de si grands péchés, je lave vos pieds avec mes larmes comme Madeleine).

Technique du décor des immeubles par nature

Sculpture

Description de l'iconographie

Statue située au pied de la croix de mission.

Protection

Référence aux objets conservés

IM29004022, IM29004034, IM29004035, IM29004015, IM29004021, IM29004013, IM29004033, IM29004014, IM29004019, PM29004906, PM29004907, PM29004908, PM29004910, PM29004905, PM29004911, PM29004909

Observations concernant la protection de l'édifice

L'édifice, à l'origine un petit sanctuaire de type cornouaillais à nef unique et chevet plat percé de baies à réseaux flamboyants, porte, dans ses parties du 18e siècle (tour, porche sud) l'influence des chantiers lorientais de l'époque. Les architectes et ingénieurs David et Besnard sont connus à travers leurs interventions, nombreuses dans toute la province durant le dernier quart du 18e siècle. Les maîtres maçons Robert Le Coq, Nicolas Cavalier et Joseph Philippe travaillent, à la même période, dans la chapelle de la Trinité à Quéven (Morbihan). L'intervention de l'architecte diocésain Joseph Bigot se solde par la destruction de la majeure partie de l'édifice d'origine et sa reconstruction dans un esprit néoclassique. Dans cette partie du département, on connaît peu d'oeuvres du sculpteur Yann Larhantec, auteur, à Clohars-Carnoët, de la croix de mission, de la croix du cimetière et d'une tombe de prêtre.

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété de la commune

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2001

Date de rédaction de la notice

2002

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Douard Christel

Cadre de l'étude

Inventaire topographique (Clohars-Carnoët)

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Région Bretagne - Service de l'Inventaire du Patrimoine Culturel - 283 avenue du général Patton - CS 21101 - 35711 Rennes Cedex 7 - 02.22.93.98.35