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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineLa station balnéaire de Pléneuf-Val-André
La station balnéaire de Pléneuf-Val-André






Référence de la notice
IA22001783
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
9 mai 2020
Date de dernière modification de la notice
21 mai 2020
Rédacteur de la notice
Pichouron Patrick
Mentions légales
(c) Inventaire général ; (c) Conseil général des Côtes-d'Armor
Désignation de l'édifice
Titre courant
La station balnéaire de Pléneuf-Val-André
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
station balnéaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Côtes-d'Armor (22) ; Pléneuf-Val-André
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Communes littorales des Côtes-d'Armor
Canton
Pléneuf-Val-André
Partie constituante non étudiée
port ; quai ; cale ; digue ; rue ; lotissement ; hôtel de voyageurs ; casino ; cabine de bain ; restaurant ; café ; immeuble ; magasin de commerce ; maison ; lotissement ; poste
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La station balnéaire est née au début des années 1880 de l'action conjuguée du maire de l´époque, Arthur de La Goublaye, et de l'ingénieur Charles Cotard, cofondateur en 1879 de la société « Cotard, Hallam de Nittis et Cie » créée pour l´achat, la vente et la location de terrains acquis à Pléneuf.La villégiature balnéaire à Pléneuf est toutefois mentionnée à partir de 1871 dans le Guide du baigneur d'Eugène Danycan de l´Espine. Les familles de la bourgeoisie et de l´aristocratie lamballaise et briochine fréquentaient effectivement le port de Dahouët et le site du Val-André dès le milieu du 19ème siècle, tandis que plusieurs personnalités, à l´instar de Charles Cotard à partir de 1878, séjournaient à l´hôtel « A ma Campagne» ouvert en 1866.Si l´ingénieur Cotard est considéré, à juste titre, comme le véritable promoteur de la station balnéaire, l´histoire de ce pôle de la villégiature costarmoricaine s´enracine plus précisément dans la vente des terrains communaux intervenue en 1857.Cette initiative permit à plusieurs individus d'acquérir des terrains en bord de mer et de construire les toutes premières villas du Val-André. Elle permit notamment à l´amiral Léonard-Victor Charner d´acheter le 30 octobre 1857 des terrains et de construire et d'aménager une propriété et un parc dénommés le Val-Saint-André (le parc de l´Amirauté). Quelques années plus tard, le 12 décembre 1865, Théodore Dault acheta un terrain de 170 mètres carrés en bordure de plage, à l´emplacement de l´actuel casino, pour y construire un hôtel baptisé « A ma Campagne».Le 5 septembre 1880, la société « Cotard et Cie» achetait à la commune de Pléneuf trois lots de communs à lotir d´une superficie totale de 24 hectares et demi : les communs du Château-Tanguy, les communs des Graviers Colleux sous les Monts-Colleux et les communs des Graviers de la Garennes. Le plan des lotissements établi, les rues principales tracées, les lots furent mis en vente. Charles Cotard décida parallèlement de doter la future station d´infrastructures nécessaires à la réussite du projet. Quelques années plus tard, à partir de 1890, ce fut au tour du comte Louis-Charles d´Aubert de donner une nouvelle impulsion au développement de la jeune station par la mise en vente des terres qu´il possédait en bord de mer.La mise en service de la ligne de chemin de fer desservant la commune de Pléneuf en 1922 joua un rôle important dans l´essor de la station et le développement de pôles périphériques au cours du 2e quart du 20ème siècle.