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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinePrésentation de la commune de Ligneyrac
Présentation de la commune de Ligneyrac




Référence de la notice
IA19001301
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
8 mars 2019
Date de dernière modification de la notice
18 septembre 2023
Rédacteur de la notice
Brahim-Giry Agnès
Mentions légales
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Ville de Ligneyrac
Désignation de l'édifice
Titre courant
Présentation de la commune de Ligneyrac
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Corrèze (19) ; Ligneyrac
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Ligneyrac
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Historique de l'édifice
Description historique
La paroisse de Ligneyrac, qui domine l'étroit vallon de la rivière de la Tourmente, marque la frontière entre le Quercy et le Limousin. Elle se situe dans le canton de Meyssac, à l´extrême-sud du département de la Corrèze, aux portes du Lot.Le nom de cette paroisse est d'origine latine, du nom d'homme latin "Linearus" qui signifie ouvrier qui travaille le lin.A l´époque carolingienne "Lineriaco" fait partie de la "vicairia Torinensis" qui formera, au 10e siècle, la vicomté de Turenne.Le nom de Ligneyrac est mentionné dans le cartulaire de Tulle à deux reprises, en 930, lorsque le vicomte Adémar des Echelles fait don, dans son testament, au monastère de Tulle d´une vigne sise à Lineriaco et vers 1116, lorsque Etiennette de Turenne, épouse de Hugues de Belcastel et sœur de l´abbé d´Elbes, fait don, à l´occasion de son anniversaire, de deux mas de la paroisse.La paroisse de Ligneyrac est également mentionnée dans le cartulaire de Vigeois vers 1148-1155 (où pour la première fois on parle de la paroisse de Linairac) et dans celui d´Obazine, vers 1176-1177. En outre, le pouillé de la province de Bourges de Font-Réault, la mentionne vers 1315.Cette paroisse a été le berceau de la famille Robert de Ligneyrac. En effet, en 1265 le vicomte Raymond de Turenne échange le château et la seigneurie de Ligneyrac contre des terres à Montignac, près de Turenne, à Guillaume et Hugues Robert. Par ailleurs, on sait que cette famille avait, avant le 14e siècle, acquit de nombreux biens à Noailles, à Malemort et à Brive ainsi que les châteaux de Pleaux, dans le Cantal. La famille s´éteignit au 19e siècle avec Joseph Louis Robert de Ligneyrac. Les armoiries de la famille Robert de Ligneyrac, d´argent à trois pals de gueules sont présentes sur la commune de Ligneyrac, mais également sur la commune de Collonges-la-Rouge.D´autres familles de seigneurs étaient présentes sur la paroisse puisque les vicomtes de Turenne se sont attachés à y placer les chevaliers de leur entourage. La plus ancienne serait, d´après Marguerite Guély, la famille Ailhac dont le berceau était à Liat, hameau situé au sud-est du bourg. Cette famille se serait éteinte au 13e siècle et leurs biens auraient été transférés (ou vendus) aux familles Rougier et Geoffre de Chabrignac.D´autres familles de seigneurs possédaient des fiefs sur la paroisse. On peut citer les seigneurs de Marcilhac la Croze, les Foucauld de Lanteuil, les Noailles, les Giscard de Cavagnac et les Galvanh de Collonges.