Commanderie de templiers puis d'hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem Saint-Georges

Désignation

Dénomination de l'édifice

Commanderie

Genre du destinataire

De chevaliers de la milice du Temple, d'hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem

Vocable - pour les édifices cultuels

Saint-Georges

Destination actuelle de l'édifice

Église paroissiale

Titre courant

Commanderie de templiers puis d'hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem Saint-Georges

Localisation

Localisation

Auvergne-Rhône-Alpes ; Cantal (15) ; Ydes

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Auvergne

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Saignes

Lieu-dit

Ydes Bourg

Références cadastrales

1827 D1 189, 190, 191, 1960 D1 190

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Partie constituante non étudiée

Église, maison, ferme

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

2e moitié 12e siècle

Siècle de campagne secondaire de consctruction

15e siècle, 4e quart 19e siècle

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

Une église dédiée à saint Martin est citée dans la charte dite de Clovis. L'église actuelle a sans doute été construite dans le dernier quart du 12e siècle. Cette construction correspond peut-être à l'installation des templiers à Ydes car ils sont signalés en haute Auvergne dès 1176. En 1309, le commandeur et le curé sont compromis dans le procès des templiers. En 1313, la commanderie passe aux hospitaliers de saint Jean de Jérusalem, elle dépend alors de la commanderie du Pont-Vieux (Puy-de-Dôme). Au 15e siècle, deux chapelles latérales sont greffées sur la nef ; selon divers auteurs, la voûte en pierre de la nef se serait écroulée en 1680. Au 17e siècle les bâtiments de la commanderie, au sud de l'église, comprennent : à l'ouest, la maison du commandeur avec deux celliers, une chambre, une cuisine, un cabinet d'aisance, une garde-robe, un grenier et un pigeonnier ; elle est distribuée par une tour d'escalier et elle est couverte en pierre ; à l'est, un bâtiment renferme le logement du métayer, un fournil, un pigeonnier, une étable à chevaux et un grenier ; il est couvert en tuile creuse ; au sud, une grange-étable est couverte en chaume ; enfin, il est fait mention de loges à cochons et de jardins. En 1794 et 1795 la commanderie est vendue comme bien national. La maison du commandeur et le bâtiment du métayer figurent sur le cadastre de 1827, mais ils disparaissent par la suite. Dès 1841, les monuments historiques s'intéressent à l'église ; en 1828, un campanile de fer et plomb est construit. A partir de 1888, les architectes des monuments historiques Anatole de Baudot et Louis Bonnay dressent un important projet de restauration qui comprend notamment la réfection du choeur, la construction d'une sacristie et le voûtement d'une partie de la nef. En 1890, les travaux sont adjugés à Nadal Blanc, entrepreneur à St Céré (Lot) ; en 1896, l'architecte Chaîne présente un projet pour achever la restauration ; il prévoit entre autres la réfection du porche ; Nadal Blanc est chargé de ces nouveaux travaux qui sont achevés en 1899 ; l'église est alors restaurée et remeublée.

Description

Matériaux du gros-œuvre

Tuf volcanique, trachyte, grès, granite, pierre de taille

Matériaux de la couverture

Ardoise, pierre en couverture

Typologie de plan

Plan allongé

Description de l'élévation intérieure

1 vaisseau

Typologie du couvrement

Voûte en berceau, voûte d'ogives, cul-de-four

Typologie de couverture

Toit à longs pans, croupe ronde, croupe, pignon découvert

Commentaire descriptif de l'édifice

Le choeur est construit en tuf volcanique mais le soubassement du mur est en trachyte ; les murs de la nef sont en matériaux divers : tuf volcanique, granite, grès ; la chapelle nord et la sacristie sont en granite ; le choeur comprend une abside voûtée en cul-de-four précédée d'une travée droite voûtée en berceau ; la nef est divisée en trois travées voûtées en berceau ; deux chapelles voûtées d'ogives ouvrent sur la nef ; l'abside est couverte d'une croupe ronde et la sacristie d'une croupe ; l'église est couverte en ardoise à l'exception du porche, en dalles de pierre.

Technique du décor des immeubles par nature

Vitrail, sculpture (étudiée dans la base Palissy)

Indexation iconographique normalisée

Ornement à forme géométrique

Description de l'iconographie

Support : l'ensemble des baies

Protection

Date et niveau de protection de l'édifice

1862 : classé MH

Référence aux objets conservés

IM15000158, IM15000168, IM15000163, IM15000165, IM15000190, IM15000164, IM15000160, IM15000172, IM15000173, IM15000191, IM15000162, IM15000169, IM15000189, IM15000193, IM15000159, IM15000171, IM15000161, IM15000166, IM15000194, IM15000167, IM15000170, IM15000192

Intérêt de l'édifice

À signaler

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété publique

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1994

Date de rédaction de la notice

1995

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Sauzade Lionel

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Région Auvergne-Rhône-Alpes - Centre de documentation du patrimoine - 59 boulevard Léon Jouhaux - CS 90706 – 63050 Clermont-Ferrand CEDEX 2 - 04.73.31.84.88

1/157
commanderie de Templiers, d'Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem Saint-Georges
commanderie de Templiers, d'Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem Saint-Georges
© Région Auvergne - Inventaire général du Patrimoine culturel, ADAGP
Voir la notice image