Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinemonument aux morts de la guerre de 1914-1918
monument aux morts de la guerre de 1914-1918


Référence de la notice
IA04002205
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
13 décembre 2014
Date de dernière modification de la notice
8 juin 2022
Rédacteur de la notice
Laurent Alexeï
Mentions légales
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
monument aux morts de la guerre de 1914-1918
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
monument aux morts
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Provence-Alpes-Côte d'Azur ; Alpes-de-Haute-Provence (04) ; Méailles
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var
Canton
Annot
Références cadastrales
1984 D non cadastré
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le 08 juin 1921, le Comité constitué en vue de l'érection « d'un monument aux enfants de la Commune morts pour la France », soumet à l'approbation du Conseil un devis estimatif de 6 900 francs. L'emplacement projeté « serait à la Fontvieille, à la place du calvaire actuel, point dominant la place publique et les rues principales du pays ». La souscription publique, les fonds de la commune et du bureau de bienfaisance, ainsi qu'une subvention de l'Etat apportent 3 384 francs. Le Conseil accepte le projet et l'emplacement, et vote une nouvelle somme de 200 francs, portée au budget additionnel de l'année. En outre, il « autorise le Comité à recueillir toute souscription qu'il jugera utile pour couvrir ses dépenses ». Le 08 août 1921, le Ministre de l'Intérieur réagit par un courrier au projet de construction du monument aux morts de Méailles et rappelle que « ce monument qui est orné d'un emblème religieux doit être érigé sur l'emplacement d'un ancien calvaire ». Mentionnant les travaux préparatoires de la loi du 9 décembre 1905, qui précisent que seuls « les emblèmes religieux existants au moment de cette loi peuvent être conservés, entretenus, restaurés et remplacés », le Ministre désire avoir rapidement des précisions sur l'état du calvaire. « Dans le cas où il serait susceptible d'être restauré », l'érection du monument commémoratif à son emplacement, et comprenant un emblème religieux, pourrait être autorisée. La construction de l'édicule a sans doute été effective en 1922. En 1925, l'ancienne croix démontée est installée à quelques centaines de mètres plus haut, au quartier des Aires.