Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinechapelle Notre-Dame-de-Vérimande
chapelle Notre-Dame-de-Vérimande


Référence de la notice
IA04001386
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
26 mars 2010
Date de dernière modification de la notice
2 juin 2022
Rédacteur de la notice
Papin-Drastik Ivonne ; Masson-Lautier Maïna
Mentions légales
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
chapelle Notre-Dame-de-Vérimande
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
chapelle
Vocable, pour les édifices cultuels
Notre-Dame-de-Vérimande
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Provence-Alpes-Côte d'Azur ; 04 ; Annot ; Vérimande
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var
Canton
Annot
Lieu-dit
Vérimande
Références cadastrales
2009 C2 312 ; 1830 C2 483
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
isolé
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
18e siècle ; 19e siècle
Description historique
Selon l’abbé Féraud, la chapelle Notre-Dame-de-Vérimande aurait été un prieuré dépendant de la commanderie templière du Fugeret. J.-A. Durbec, dans son ouvrage sur les templiers et les hospitaliers en Provence, confirme que l’ordre du Temple avait un prieuré à Annot, ainsi qu’au Fugeret mais tous deux dépendants de la commanderie de Rigaud (Alpes-Maritimes).Pour autant, le prieuré semble passer rapidement sous l’obédience de l’abbaye Saint-Pons de Nice : dans le chartrier de cette abbaye, une confirmation épiscopale de 1247 le mentionne déjà sous le titre de sainte Marie d’Annot, puis à nouveau en 1369. En 1471, la titulature se précise et il est explicitement question du « prieuré Notre-Dame-de-Vérimande ». Par ailleurs, c’est probablement également cet édifice qui est cité dans les pouillés, dans le compte royal de 1351 où il est question de l’Ecclesia Mosterii de Annoto. Le 17e siècle est ensuite sans doute un siècle important pour la chapelle puisque des oeuvres majeures datant de ce siècle y sont conservées, rattachant la chapelle à l'histoire des reliques et de la « fête et procession des corps saints ». La relique de saint Fortunat qui y est portée en procession est aussi à l'origine de sa titulature "courante" : la chapelle Notre-Dame-de-Vérimande est, au XIXe siècle, et peut-être avant, « vulgairement dite chapelle de Saint-Fortunat » comme l’écrit le curé dans le registre paroissial. En 1744, la chapelle « ayant croulé en partie et le restant menaçant ruine », la communauté décide de la reconstruire ; les travaux sont confiés à Joseph Prabon, maître-maçon. Elle est à nouveau délaissée après la Révolution, et d’importantes restaurations sont entreprises en 1836. Entre 1858 et 1876, l’auvent est érigé. Entre 1963 et 1972, on refait le toit et la façade de la chapelle.
Description de l'édifice
Matériaux du gros-œuvre
calcaire ; moellon ; enduit partiel
Matériaux de la couverture
ciment en couverture ; tuile creuse
Typologie de plan
plan allongé
Typologie du couvrement
voûte en berceau brisé
Typologie de la couverture
toit à longs pans
Commentaire descriptif de l'édifice
La chapelle de Vérimande est située dans le quartier de Vérimande, non loin des rives de la Vaïre. Précédée par un auvent, elle offre un plan allongé constitué d'une nef unique à deux travées se terminant par un chevet plat, tourné vers l'ouest. La chapelle est construite en moellons de calcaire, de tuf et de briques avec un joint assez grossier au ciment, du côté sud et ouest, les autres façades étant un peu plus travaillées. Des traces d'enduit à la chaux demeurent encore visibles sur la façade est, au-dessus du toit de l'auvent. Le chaînage d'angle, l'encadrement de la porte d'entrée en plein cintre située à l'est, ainsi que les piliers, sont réalisés en pierres de taille calcaire. A l'aplomb de la façade est, s'élève un clocher-mur en pierres de taille (grès ?). Il est à un arc plein cintre et au niveau de sa base, est percé un oculus. La nef est percée de deux baies en plein-cintre du côté nord et d'une baie en plein cintre, du côté sud. Une ouverture rectangulaire percée dans la façade ouest, laisse apparaître le haut de la voûte. La chapelle est couverte d'un toit à long pans avec des tuiles creuses reposant sur du ciment en couverture. A l'intérieur, les deux travées sont voûtées en berceau brisé avec doubleau et pilastres à dosseret. Chacun des dosserets reçoit les chutes des berceaux et de lunettes, s'ouvrant largement au-dessus de chaque fenêtre. Exceptés les pilastres, les murs sont entièrement peints. Le sol est en carreaux de terre cuite vernissée.
État de conservation
remanié ; restauré
Date de l'enquête ou du récolement
2009
Statut juridique, intérêt, protection et label
Précision sur la protection
L'arrêté du 6 avril 1946 a inscrit en tant que site la chapelle de Vélimande et la maison dite "des templiers".
Typologie de la zone de protection
site inscrit
Intérêt de l'édifice
à signaler
Statut juridique
Statut juridique du propriétaire
propriété de la commune
Références documentaires
Cadre de l'étude
Typologie du dossier
dossier individuel
Date de rédaction de la notice
2009
Mentions légales
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Sources complémentaires
Adresse de conservation et consultation du dossier
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Direction Culture et Patrimoine - Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel£Grand Horizon, 11-13 boulevard de Dunkerque, 13002 Marseille - 04 88 10 76 66
Voir aussi
URL vers le dossier complet de l'Inventaire

Référence de la notice
IA04001386
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
26 mars 2010
Date de dernière modification de la notice
2 juin 2022
Rédacteur de la notice
Papin-Drastik Ivonne ; Masson-Lautier Maïna
Mentions légales
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
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