Collégiale de Chanoines Saint-Symphorien

Désignation

Dénomination de l'édifice

Collégiale

Genre du destinataire

De chanoines

Vocable - pour les édifices cultuels

Saint-Symphorien

Titre courant

Collégiale de Chanoines Saint-Symphorien

Localisation

Localisation

Auvergne-Rhône-Alpes ; Ain (01) ; Trévoux ; place de la Terrasse

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Rhône-Alpes

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Trévoux

Adresse de l'édifice

Terrasse (place de la)

Références cadastrales

1923 B 504

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Partie constituante non étudiée

Cimetière, tombeau

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

14e siècle (?), 15e siècle (?), 16e siècle, 1er quart 19e siècle

Siècle de campagne secondaire de consctruction

17e siècle, 18e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1821

Commentaires concernant la datation

Daté par source

Auteur de l'édifice

Vincent (architecte)

Commentaires concernant l'attribution de l'édifice

Attribution par source

Description historique

L'église de Trévoux, archiprêtre de Dombes, est attestée avant 1250. A l'origine sous le vocable de saint Clair et saint Blaise, elle est ensuite dédiée à saint Symphorien. Grâce à une dotation d'Anne de Beaujeu, l'église est érigée en collégiale en 1523, par une bulle du pape Clément VII (annexe 1). L'édifice, du 14e ou du 15e siècle, compte de nombreuses fondations d'autels et de chapelles. Lors des visites pastorales du 17e siècle (annexe 2) , l'autel de la croix, au jubé, sépare la nef du choeur, et 7 chapelles existent déjà, 4 au sud, 3 au nord : celle de Saint-Jean et Saint-Claude (2e sud) , citée en 1412, fondée par un ancêtre des Cachet, celle de Sainte-Catherine (fondée au château par Anne de Beaujeu) remplaçant la chapelle Saint-Clair et Saint-Blaise (3e sud) , attestée de 1464 à la fin du 15e siècle, celles de Sainte-Anne (4e sud) , citée en 1511, possédée par les Garnier et convertie en sacristie, de Saint-Jean-Baptiste (2e nord) , fondée en 1541 par _Nesme Porte, de Notre-Dame-du-Rosaire ou chapelle des Marchands dès 1542 (1ère nord) , de Saint-Vincent (1ère sud) , appartenant aux Cholier en 1614, de l'Ange Gardien (3e nord) , où fut déposé en 1701 le coeur d'un jeune prince de Dombes. Une quantité d'inhumations se pratiquait aussi dans l'église. Des autels conservaient le souvenir de chapelles ayant changé de vocable : Saint-Clair et Saint-Blaise, Saint-Sébastien, Notre-Dame-de-Pitié... En 1669, la collégiale reçoit une relique de sain Symphorien, mais la chapelle des reliques est mentionnée dès 1524. Portail d'entrée probablement remanié dans la 2e moitié du 17e siècle, sacristie construite au début du 18e, transformations au cours de ce siècle, dont l'adjonction de la chapelle du Saint-Sacrement et le remplacement en 1760 du lambris de couvrement de la nef par un plafond. Le clocher abattu à la Révolution est reconstruit en 1821 par Vincent, architecte. Devenue trop petite, la collégiale est démolie en 1901 (entrepreneur Chambon) , tandis que s'élève la nouvelle église

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire, moellon, enduit

Matériaux de la couverture

Tuile creuse, tuile en écaille

Typologie de plan

Plan allongé

Description de l'élévation intérieure

1 vaisseau

Typologie du couvrement

Voûte d'arêtes, lambris de couvrement

Typologie de couverture

Toit à longs pans, pignon couvert, appentis, toit en pavillon

Emplacement, forme et structure de l’escalier

Escalier dans-oeuvre

Commentaire descriptif de l'édifice

La collégiale, de plan allongé, était constituée d'un chevet plat (voûte d'arêtes ?) surmonté d'un clocher carré, d'une nef plafonnée flanquée latéralement de six chapelles plus basses, en appentis, couvertes de voûtes d'arêtes, et de deux sacristies, l'une lambrissée ; dans l'angle N.O. se logeait un petit corps en appentis (chapelle des fonts baptismaux ?) couvert de tuiles en écaille ; des contreforts épaulaient les chapelles et deux arcs boutants, au sud-est, le clocher ; à l'intérieur, presque tout le sous-sol de l'édifice renfermait des tombes ; deux oculi surmontaient le portail ouest, des baies en tiers point éclairaient la nef, une baie en arc brisé, l'abside et des fenêtres à remplage gothique, les chapelles ; deux maisons s'adossaient au côté nord du chevet

Technique du décor des immeubles par nature

Sculpture, vitrail

Indexation iconographique normalisée

Ordre toscan ; pot à feu ; Vierge ; armoiries

Description de l'iconographie

Sujet : porte en plein-cintre, encadrement toscan, fronton triangulaire brisé avec statue de la Vierge et pots à feu en acrotère, support : entrée principale, sujet : armes de Trévoux, support : vitrail ovale enchâssé dans la verrière blanche losangée éclairant l'abside

État de conservation (normalisé)

Détruit

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété publique

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1991

Date de rédaction de la notice

1996

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Jourdan Geneviève

Cadre de l'étude

Inventaire topographique

Typologie du dossier

Dossier individuel

Adresse du dossier Inventaire

Région Auvergne-Rhône-Alpes - Centre de documentation du patrimoine - 59 boulevard Léon Jouhaux - CS 90706 – 63050 Clermont-Ferrand CEDEX 2 - 04.73.31.84.88

Collégiale Saint-Symphorien
Collégiale Saint-Symphorien
© Inventaire général du patrimoine culturel, Région Rhône-Alpes
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