Fonderie, usine de verre plat, usine de poterie, usine de meubles (fonderie de fonte, usine de vitraux) dite Manufacture d'Art Religieux Pierson, Institut Catholique de Vaucouleurs, puis Union Artistique Internationale

Désignation

Dénomination de l'édifice

Fonderie, usine de verre plat, usine de poterie, usine de meubles

Précision sur la dénomination de l'édifice - hors lexique

Fonderie de fonte ; usine de vitraux

Appelation d'usage

Manufacture d'Art Religieux Pierson ; Institut Catholique de Vaucouleurs ; Union Artistique Internationale

Destination actuelle de l'édifice

Entrepôt commercial

Titre courant

Fonderie, usine de verre plat, usine de poterie, usine de meubles (fonderie de fonte, usine de vitraux) dite Manufacture d'Art Religieux Pierson, Institut Catholique de Vaucouleurs, puis Union Artistique Internationale

Localisation

Localisation

Grand Est ; Meuse (55) ; Vaucouleurs ; avenue André Maginot

Précision sur la localisation

Anciennement région de : Lorraine

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Vaucouleurs

Adresse de l'édifice

André Maginot (avenue)

Références cadastrales

1964 AD 60, 61, 80, 1988 AD 230

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Partie constituante non étudiée

Atelier de fabrication, entrepôt industriel

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

3e quart 19e siècle, 4e quart 19e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1860, 1888

Commentaires concernant la datation

Daté par travaux historiques

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

En 1860, Martin Pierson s'installa à Vaucouleurs et ouvrit un atelier de statues et monuments funéraires en pierre. En 1865, il créa l'institut catholique de Vaucouleurs pour produire des statues religieuses en pierre, en plâtre, en terre cuite et en fonte de fer. Après la guerre de 1870, il reprit son affaire avec le sculpteur Demoisson et le peintre Alphonse Bentz et des ouvriers de Metz ayant opté pour la France. Le succès fut considérable. Il arriva que l'entreprise travaille avec les fonderies de Tusey qui ne diffusaient que de la statuaire en fonte. En 1881, elle devint l'union internationale artistique. En 1884, Pierson ouvrit une succursale à Paris et créa un atelier de sculpture sur bois pour le mobilier religieux. L'atelier de peinture prit de l'ampleur. Un atelier de peinture sur verre fut ouvert en 1887 et la fabrication de vitraux commença à la fin 1887. En 1888, de nouveaux bâtiments furent construits pour des ateliers de menuiserie et de serrurerie et on acquit une machine à vapeur. Martin Pierson mourut en 1900, son fils Charles lui succéda. L'entreprise fut très éprouvée par la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat de 1905. Elle s'orienta alors vers les fontes d'art. Après la guerre de 1914-1918, l'activité reprit avec la fabrication des monuments aux morts et la reconstruction d'un grand nombre d'églises. Charles Pierson mourut en 1923, son fils Albert lui succéda. Mais au milieu du 20e siècle, les commissions d'art sacré se constituèrent dans les diocèses, elles recommandèrent d'instaurer un art nouveau et les statues de Vaucouleurs disparurent une à une. La guerre de 1939-1945 vint aggraver les difficultés. Albert Pierson mourut en 1976. Il revint aux arrière-petits-fils du fondateur, Michel et Bernard Pierson, de liquider l'oeuvre de leur aïeul. La maison ferma ses portes en 1967. Les bâtiments furent démolis à l'exception de la halle de fonderie, pour faire place à un lotissement appelé Saint-Thiébaut. Existence d'un fonds d'archives privées

Description

Matériaux du gros-œuvre

Calcaire, moellon, enduit

Matériaux de la couverture

Ardoise, tuile mécanique

Description de l'élévation intérieure

En rez-de-chaussée

Typologie du couvrement

Charpente en bois apparente

Partie d'élévation extérieure

Élévation ordonnancée sans travées

Typologie de couverture

Toit à longs pans, appentis

Source de l'énergie utilisée par l'édifice

Énergie thermique, produite sur place, énergie électrique, achetée

Commentaire descriptif de l'édifice

En bordure de l'avenue André Maginot, immeuble réservé aux bureaux et hall d'exposition ; de part et d'autre de baies surmontées de frontons, 2 corps de bâtiment en forme de chapelle, ornés de vitraux et surmontés de statues ; à l'ouest, derrière cet immeuble, plusieurs bâtiments abritant l'atelier de peinture, l'atelier de sculpture, les locaux de cuisson des terres cuites, l'atelier de réalisation des verrières, la fonderie, un garage ; l'unique bâtiment subsistant est l'atelier de fabrication : en rez-de-chaussée, charpente en bois apparente, élévation à travées, toit à longs pans, appentis ; entrepôt industriel : appentis

Technique du décor des immeubles par nature

Sculpture

Indexation iconographique normalisée

Vierge ; saint Joseph

Description de l'iconographie

Support : pignons droit et gauche du halle d'exposition

État de conservation (normalisé)

Vestiges, menacé, établissement industriel désaffecté

Protection

Référence aux objets conservés

IM55007673, IM55007668, IM55007670, IM55007666, IM55007678, IM55007669, IM55007665, IM55007671, IM55007672, IM55007675, IM55007663, IM55007674, IM55007661, IM55007667, IM55007662, IM55007664, IM55007676, IM55007677, IM55007519, IM55007588, IM55007626, IM55007640, IM55007684, IM55007685, IM55007689, IM55007690, IM55007694, IM55007535, IM55007580, IM55007592, IM55007643, IM55007547, IM55007565, IM55007586, IM55007598, IM55007618, IM55007649, IM55007683, IM55007533, IM55007569, IM55007595, IM55007597, IM55007599, IM55007612, IM55007614, IM55007617, IM55007632, IM55007645, IM55007658, IM55007660, IM55007687, IM55007695, IM55007527, IM55007536, IM55007545, IM55007591, IM55007607, IM55007646, IM55007659, IM55007530, IM55007534, IM55007550, IM55007559, IM55007570, IM55007602, IM55007606, IM55007633, IM55007638, IM55007647, IM55007655, IM55007656, IM55007544, IM55007560, IM55007604, IM55007636, IM55007652, IM55007522, IM55007537, IM55007538, IM55007540, IM55007554, IM55007572, IM55007573, IM55007575, IM55007596, IM55007600, IM55007610, IM55007613, IM55007620, IM55007621, IM55007629, IM55007634, IM55007635, IM55007641, IM55007644, IM55007650, IM55007520, IM55007525, IM55007539, IM55007548, IM55007551, IM55007562, IM55007567, IM55007578, IM55007581, IM55007583, IM55007590, IM55007593, IM55007619, IM55007625, IM55007680, IM55007523, IM55007543, IM55007552, IM55007563, IM55007568, IM55007584, IM55007601, IM55007608, IM55007615, IM55007624, IM55007688, IM55007531, IM55007541, IM55007542, IM55007555, IM55007571, IM55007639, IM55007653, IM55007679, IM55007518, IM55007577, IM55007631, IM55007648, IM55007682, IM55007692, IM55007521, IM55007528, IM55007529, IM55007556, IM55007564, IM55007585, IM55007603, IM55007609, IM55007622, IM55007628, IM55007637, IM55007686, IM55007691, IM55007557, IM55007558, IM55007579, IM55007582, IM55007587, IM55007589, IM55007611, IM55007616, IM55007623, IM55007657, IM55007526, IM55007553, IM55007576, IM55007594, IM55007630, IM55007642, IM55007654, IM55007524, IM55007532, IM55007546, IM55007549, IM55007561, IM55007566, IM55007574, IM55007605, IM55007627, IM55007651, IM55007681, IM55007693, IM55007927, IM55008484, IM55008492, IM55008479, IM55008490, IM55008491, IM55008478, IM55008486, IM55007924, IM55008485, IM55007926, IM55008480, IM55008481, IM55008483, IM55008482, IM55007925, IM55007929, IM55008489, IM55008477, IM55008493, IM55008487, IM55007928, IM55008488, IM55008494

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1993

Date de rédaction de la notice

1994

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Collin Simone, Thiébaut Pascal

Cadre de l'étude

Repérage du patrimoine industriel

Typologie du dossier

Dossier individuel

Accès Mémoire

Patrimoine industriel

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional de Lorraine - service régional de l'inventaire général Hôtel Ferraris - 29, rue du Haut Bourgeois 54000 Nancy - 03.83.32.90.63