Moulin, usine de bonneterie Lardière et Vandeputte, puis J. Lardière ; puis usine de matériel d'équipement industriel J. Domisse

Désignation

Dénomination de l'édifice

Moulin ; usine de bonneterie

Appelation d'usage

Usine de bonneterie Lardière et Vandeputte, puis J. Lardière ; puis Usine de matériel d'équipement industriel J. Domisse

Destination actuelle de l'édifice

Usine de matériel d'équipement industriel

Titre courant

Moulin, usine de bonneterie Lardière et Vandeputte, puis J. Lardière ; puis usine de matériel d'équipement industriel J. Domisse

Localisation

Localisation

Hauts-de-France ; Somme (80) ; Corbie ; 29 rue Jules-Lardière

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Somme

Adresse de l'édifice

Jules-Lardière (rue) 29

Références cadastrales

1978 K 21

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En ville

Nom du cours d'eau traversant ou bordant l'édifice

La Somme

Partie constituante non étudiée

Conciergerie ; bureau d'entreprise ; atelier de fabrication ; bâtiment d'eau ; transformateur (abri) ; enclos ; remise

Historique

Siècle de la campagne principale de construction

4e quart 19e siècle ; 1er quart 20e siècle ; milieu 20e siècle

Année(s) de(s) campagne(s) de construction

1885 ; 1920

Commentaires concernant la datation

Daté par source ; daté par tradition orale

Auteur de l'édifice

maître d'oeuvre inconnu

Description historique

Moulin et usine de bonneterie implantés sur un site mentionné vers 1840 à l'occasion de travaux réalisés par le meunier Lhomme. En 1885, construction d'un atelier et d'un magasin par la Vve Jules Lardière. Cette usine est fortement endommagée vers 1918 et reconstruite en 1920. Après de nouvelles destructions, l'usine est reconstruite sur ses bases vers 1950, notamment les ateliers en shed. En 1967, elle abandonne l'activité de bonneterie et devient usine de machines d'apprêts pour la bonneterie, sous la raison sociale Ets J. Domisse. Une petite usine de quincaillerie, construite vers 1920 par Chardin Père, sise sur Fouilloy, lui est rattachée en 1968. 1840 : mention d'une roue hydraulique verticale. 1932 : transformateur. Vers 1942 : mention de 2 roues hydrauliques. Vers 1950 : chaudière. 2 métiers à tricoter modèle Lée et 2 métiers à faire les bas au monogramme L.S. sont conservés. Entre-deux-Guerres : 200 salariés au maximum. 1962 : plus de 100 salariés chez Lardière, moins de 20 chez Chardin. Existence d'un fonds d'archives privées

Description

Matériaux du gros-œuvre

Brique ; pan de fer

Matériaux de la couverture

Tuile mécanique ; verre en couverture

Description de l'élévation intérieure

1 étage carré

Typologie du couvrement

Charpente métallique apparente

Partie d'élévation extérieure

Élévation à travées

Typologie de couverture

Shed ; toit à longs pans ; pignon couvert ; terrasse

Source de l'énergie utilisée par l'édifice

Énergie hydraulique ; énergie thermique ; énergie électrique

Commentaire descriptif de l'édifice

Usine principalement en rez-de-chaussée ; conciergerie à un étage carré ; ateliers de fabrication en brique et pan de fer, toits en shed, avec oculus au pignon

Commentaires d'usage régional

Arc en anse de panier,oculus

Protection et label

Eléments remarquables dans l'édifice

Machine de production

Statut juridique

Statut juridique du propriétaire

Propriété privée

Références documentaires

Date de l'enquête ou du dernier récolement

1987

Date de rédaction de la notice

1987

Noms des rédacteurs de la notice et du dossier

Dufournier Benoît

Typologie du dossier

Dossier individuel

Accès Mémoire

Patrimoine industriel

Adresse du dossier Inventaire

Conseil régional Hauts-de-France - Service de l'Inventaire du patrimoine culturel 21 mail Albert-Ier 80000 Amiens

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