Commentaire concernant la datation
daté par travaux historiques ; daté par travaux historiques ; daté par travaux historiques ; daté par travaux historiques
Personnalité liée à l'histoire de l'édifice
de Frémont d'Auneuil Nicolas (propriétaire ; commanditaire ; personnage célèbre) ; Comte de Valon Louis Alexis Léon (propriétaire ; commanditaire ; personnage célèbre)
Description historique
Le moulin de la Bretèque est attesté en 1244, date à laquelle Jean de Marigny, seigneur de Rosay, donne au prieuré de Saint-Laurent-en-Lyons la dîme du moulin de la Brétèque. Jean de la Barre, bourgeois d'Andelys confirme en 1281 la vente faite à l'abbaye de Mortemer du moulin appelé le Petit-Moulin, sis à Rosay. Nicolas de Frémont d'Auneuil achète en 1669 le château de Rosay avec ses dépendances qui comprennent, outre le moulin de Rosay servant à la mouture du blé, le moulin de la Bretèque servant à la fabrication d'huile.Le moulin de la Bretèque est doté d'un repère indiquant le niveau d’eau maximum de la retenue en 1821, mais n'a toujours pas fait l'objet d'une réglementation administrative. Il appartient encore à la famille de Frémond qui l'utilise désormais pour la mouture du blé.En 1859, le moulin de la Bretèque appartient au comte Léon de Valon qui est également propriétaire du moulin de Rosay situé en aval. A cette date, le moulin n’a plus de repère et n’a pas de déversoir. De plus, la surface totale des vannes de décharge est supérieure à celle de la plupart des retenues des usines réglées en amont et aval. Le moulin de la Bretèque est finalement réglementé par l'arrêté préfectoral du 12 octobre 1859 qui autorise le Comte de Valon à le maintenir en activité à condition de créer un déversoir de 4 m de longueur et de déraser le vannes de décharge afin de baisser le niveau de la retenue. Trois ans plus tard les travaux ne sont toujours pas réalisés et le comte de Valon est enjoint par arrêté préfectoral du 20 juin 1862 à se conformer à celui de 1859. En 1919, M. Devinoy exploitant du moulin de la Bretèque, toujours propriété du comte de Valon, demande l’autorisation de remplacer la roue hydraulique par une turbine.En 1926, le moulin à blé de la Bretèque est toujours en activité et bénéficie d’une hauteur de chute de 2,50 m et d’une puissance brute de 9 KW. Il cesse son activité avant la Seconde Guerre mondiale. Il est aujourd’hui à usage d’habitation et est très remanié. Son moteur hydraulique n’est plus en place.