Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineBlockhaus de la Pointe Saint-Gildas
Blockhaus de la Pointe Saint-Gildas

Référence de la notice
ACR0001224
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Date de création de la notice
4 août 2020
Date de dernière modification de la notice
15 février 2022
Désignation de l'édifice
Titre courant
Blockhaus de la Pointe Saint-Gildas
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Dénomination de l'édifice
architecture militaire ; ouvrage militaire ; ouvrage fortifié ; casemate
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Pays de la Loire ; Loire-Atlantique (44) ; Préfailles
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
20e siècle
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1942
Auteur de l'édifice
Description historique
Elément des batteries d’artillerie côtière principales, la batterie de la pointe de Saint Gildas (1942) se situe légèrement à l’ouest des canons de 240 de la batterie de Préfailles, sur la pointe de Saint Gildas. Elle se compose de casemates de type 671 pour canons de 75 mm, de canons de DCA, de projecteurs, de tobrouks… Les canons de 75 (d’origine française : ce sont quatre exemplaires du fameux canon français modèle 1897 qui servit durant le premier conflit mondial. Ils avaient une portée d’environ une dizaine de kilomètres, ce qui les rendait efficaces sur une zone englobant la pointe de Chemoulin au sud de Saint-Nazaire et le nord de l’île de Noirmoutier. L’état major allemand décida l’implantation de cette batterie au lieu et place d’un système de défense français préexistant en 1939-1940. Un sémaphore y avait été érigé par l’armée française. Il fut détruit par les allemands pendant l’occupation.