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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineHôtel de ville
Hôtel de ville

Référence de la notice
ACR0000895
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Date de création de la notice
4 août 2020
Date de dernière modification de la notice
2 septembre 2024
Rédacteur de la notice
Rendu Jean-Baptiste
Désignation de l'édifice
Titre courant
Hôtel de ville
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Dénomination de l'édifice
architecture civile publique ; édifice de l'administration ou de la vie publique ; mairie ; hôtel de ville
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Normandie ; Seine-Maritime (76) ; Forges-les-Eaux ; 37 place Brevière
Adresse de l'édifice
Brevière (place) 37
Références cadastrales
000 AM 01, parcelle 583
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
20e siècle
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1933 ; 1934
Description historique
En 1933, la municipalité dirigée par Jules Lefebvre acquiert par expropriation auprès de l’Université de Paris, qui en était devenue propriétaire par legs au décès, en 1912, de Jules Thiessé, ancien député, la demeure dont la façade principale ouvre sur la place Brevière pour y installer la mairie de la commune. Cette demeure, qui appartenait au XVIIe siècle à un gentilhomme verrier, Vincent le Vaillant, avait accueilli en 1633 la reine Anne d’Autriche, venue prendre les eaux de Forges dont la nature ferrugineuse était réputée combattre la stérilité, en compagnie de Louis XIII et du cardinal Richelieu. Au XIXe siècle, Jules Thiessé ne conservant côté cour qu’un corps de bâtiment mansardé ainsi que deux pavillons à assises de grès et murs en pans de bois avec hourdis de brique, respectivement l’ancien oratoire de la reine et le corps de garde où avaient été cantonnés les mousquetaires du roi, les relie par de nouvelles constructions dont les parements sont faits de lits alternés de craie et de brique. Elles comprennent deux ailes et un étroit pavillon central coiffé d’un toit pyramidal. Achevés en 1934, les travaux de transformation commandés par la commune portent sur la façade principale, dont la façade de pierre blanche, en rupture avec les traditions architecturales de la région, et la modénature aux accents Art déco, marquent le souhait d’inscrire le nouvel hôtel de ville dans la modernité.