Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineCité-jardin Maison Blanche
Cité-jardin Maison Blanche






Référence de la notice
ACR0000531
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Date de création de la notice
4 août 2020
Date de dernière modification de la notice
23 juillet 2021
Rédacteur de la notice
Préault Clémence
Désignation de l'édifice
Titre courant
Cité-jardin Maison Blanche
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Dénomination de l'édifice
urbanisme et espaces aménagés ; secteur urbain ; secteur urbain concerté ; lotissement
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Grand Est ; Marne (51) ; Reims
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1924 ; 1928
Auteur de l'édifice
Description de l'édifice
Commentaire descriptif de l'édifice
L'Office Public d'Habitation à Bon Marché de Reims, créé en 1919, lance en 1922 un concours pour la réalisation d'une cité-jardin sur un terrain de 55 ha, comme prévu dans le plan Ford de reconstruction de la ville. La cité doit comprendre 600 logements ainsi que des équipements publics (gymnase, maison pour tous, écoles, bureau de poste et caisse d'épargne, garderie). Le projet de l'architecte Edmond Herbé est retenu, il propose des maisons de style basco-landais, comme à la cité de la rue de Mulhouse construite en 1923 au sud-ouest de la ville. Il réalise seulement la première tranche du chantier à partir de 1938, en construisant 324 logements répartis dans 164 maisons jumelées d'un étage. Elles sont élevées en brique et ciment, couverte de toit à deux pans en tuile, avec des pignons en encorbellement à faux pan de bois en maçonnerie peinte. Les maisons, entourées de jardins potagers et d'agrément, contiennent quatre chambres, une salle à manger, une cuisine, une salle d'eau et des WC. Des équipements prévus, seul le groupe scolaire est édifié dans le même style basco-landais, plus monumental avec la présence de porches. A la fin des années 1940 la cité est complétée de maisons plus simples, puis de barres d'immeubles. Les logements ont été revendus à leurs occupants depuis le début des années 1990, ce qui a modifié l'unité de l'ensemble.