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Eglise Saint-Anastase


Référence de la notice
PA09000031
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
12 avril 2017
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Saint-Anastase
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Ariège (09) ; Saint-Martin-d'Oydes
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Références cadastrales
B 328 ; NC
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Auteur de l'édifice
Description historique
L'église actuelle remplace l'édifice du 11e siècle qui renfermait le corps de saint Anastase, saint d'origine vénitienne, qui, en route vers Lézat, serait mort à Saint-Martin, après avoir découvert une source miraculeuse. L'église est en mauvais état après sa destruction partielle en 1574, au cours des guerres de Religion. Au 19e s., l'église est toujours dans un grand état de délabrement et se révèle de plus trop exiguë pour une population de 900 habitants. En 1878, l'architecte diocésain Ferdinand de Coma donne un devis pour réfection et agrandissement. Les travaux s'achèvent en 1887. Il s'agit quasiment d'une reconstruction, seules étant conservées les bases des murs du clocher et du chevet. Les architectes André de Marcilly et G. Galau succèdent à Coma. La réception des travaux a lieu le 19 octobre 1887 et les trois architectes sont convaincus d'avoir restitué un édifice roman dans toute son authenticité. En 1941, Isaak Diez de Ibarrondo, un peintre originaire de Vioria, réfugié chez les propriétaires du château, Pierre Dumas, résistant, peint sur les parois latérales de l'église deux grandes scènes dédiées aux saints patrons de l'église Martin et Anastase.