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POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Saint-Symphorien
Eglise Saint-Symphorien






Référence de la notice
PA01000026
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
19 mai 2009
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Saint-Symphorien
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Qualité des personnes pour qui l'édifice a été construit ou transformé
de catholiques
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Ain (01) ; Illiat
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Rhône-Alpes
Références cadastrales
A 635
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Un petit autel paléochrétien des Ve-VIe siècle, découvert en 1981, portant l'inscription "Procolus in Christi nomine presbyter voto suo Fecit" prouve que l'église, qui s'élève sur une motte féodale, remonte à une origine très ancienne. Elle relevait de la présentation de l'archevêque de Lyon. Cependant, dans son état actuel, elle n'est pas antérieure au XIIe siècle. A la fin du XVIIIe siècle, elle subit quelques modifications minimes, tels le lambrissage de la charpente, jusqu'alors apparente, ou la suppression du banc en maçonnerie sur le pourtour de la nef. Mais c'est surtout au XIXe siècle que les transformation eurent lieu avec la construction des chapelles latérales formant transept (1836) et l'allongement de la nef avec l'édification d'un clocher sur la nouvelle façade. La double rampe d'escalier qui permet d'accéder au portail a été encore ajoutée en 1876.Ces ajouts ont entrainer la destruction du portail roman, deux autels à l'entrée du chœur dédiés à Notre-Dame-de-Pitié et à gauche Saint-Pancrace appartenant aux seigneurs de la Poype de Lurcy.