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Eglise Sainte-Livrade






Référence de la notice
PA00084232
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
11 juin 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Sainte-Livrade
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Lot-et-Garonne (47) ; Sainte-Livrade-sur-Lot
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Aquitaine
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
L'origine du monastère est inconnue. L'église prieurale existait déjà en 1117, date à laquelle l'église et ses appartenances furent données à l'abbaye de la Chaise-Dieu. Le prieuré, qui contenait douze religieux, tomba en pleine décadence au 15e siècle suite à une mauvaise gestion. A la fin du 16e siècle, les religieux de Saint-Maur y rétablirent la discipline monastique et restaurèrent l'église et le couvent, ruinés par les guerres de Religion. De l'église du 12e siècle subsistent l'abside principale et l'absidiole nord. Elle fut complétée au 14e siècle par l'édification de la nef.££L'église devait avoir, à l'origine, trois nefs. Une seule subsiste, reconstruite sur le plan de la nef médiane. Par une disposition particulière, l'abside principale se prolonge par une abside plus étroite et non concentrique. Une chapelle au sud devait compléter cet ensemble. L'abside du sanctuaire, voûtée en cul de four, étant très surbaissée, il a fallu, pour l'unir à la travée du choeur à travers le second hémicycle, recourir à une construction particulière : le grand hémicycle n'a pas de voûte hémisphérique parfaite ; pour réduire la descente, la voûte a été butée sur quelques assises établies au-dessus de l'arc triomphal. L'ornementation se constitue de végétaux, têtes saillantes, animaux réels ou hybrides, scènes de personnages. La porte ouvrant la façade occidentale présente un style du 14e siècle. Un clocher fut élevé sur une base carrée, en arrière du pignon, et s'amortit en octogone.